Chine : nom du maire de la ville de Beijing au printemps 1989
| Publisher | Canada: Immigration and Refugee Board of Canada |
| Author | Research Directorate, Immigration and Refugee Board, Canada |
| Publication Date | 1 April 1990 |
| Citation / Document Symbol | CHN4847 |
| Cite as | Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, Chine : nom du maire de la ville de Beijing au printemps 1989, 1 April 1990, CHN4847, available at: https://www.refworld.org/docid/3ae6acf756.html [accessed 17 September 2023] |
| Disclaimer | This is not a UNHCR publication. UNHCR is not responsible for, nor does it necessarily endorse, its content. Any views expressed are solely those of the author or publisher and do not necessarily reflect those of UNHCR, the United Nations or its Member States. |
En avril 1989, le maire de Beijing, Chen Xitong, ainsi que divers autres représentants municipaux, ont indiqué qu'ils seraient prêts à faire connaître l'état de leurs finances personnelles, tel que le demandait les étudiants en faveur de la démocratie [ Sheryl Wudunn, "China Hears Out Students, and Lets Millions Listen", New York Times, 30 avril 1989, p.5.]. Cependant, Chen Xitong et le dirigeant du Parti communiste de Beijing Li Ximing ont produit le 18 avril un rapport critiquant vivement les étudiants pour leur conduite jugée outrageante [Nicholas D. Kristof, "China Update: How the Hardliners Won", New York Times, 12 novembre 1989, p.39, section 6.].
Chen Xitong a été cité comme source d'information par l'agence de presse Prensa Latina après les évènements de la place Tiananmen au début de juin 1989 [ "Cuba Aligns Itself With China, Nicaragua Appears More Cautious", Reuters, 5 juin 1989, AM Cycle.]. Peu après la répression du 4 juin 1989 à Beijing, Chen Xitong a exprimé sa haine des "contre-révolutionnaires" étudiants qui avaient occupé la place Tiananmen pendant plusieurs semaines et a encouragé les masses à dénoncer les dissidents qui essayaient de se soustraire à la justice du Parti communiste chinois [ Willian Kazer, "China's Hardline Rulers Use Arrests, Media to Quash Dissent", Reuters, 11 juin 1989, BC Cycle.]. C'est le maire de Beijing qui a annoncé le bilan officiel (200 civils) des morts de Tiananmen à la fin de juin 1989 [ "China Doubles Official Death Toll in Military Crackdown", Reuters, 30 juin 1989.].
En octobre 1989, le nom de Chen Xitong était cité comme membre d'une nouvelle "Bande des quatre" de la vieille garde, résolument accrochée au pouvoir et partisane de la ligne dure [ Nicholas D. Kristof, "China Whispers of Plots and Man Called Yang", New York Times, 24 octobre 1989, p.A11.]. Le Devoir du 31 mars 1990, dans sa section internationale, confirme que Chen Xitong est toujours maire de Beijing.
NOTES