Djibouti : mise à jour de la Réponse à la demande d'information DJI25747.F du 10 décembre 1996 sur la procédure à suivre pour obtenir une carte d'identité nationale, sur la mise en circulation d'une nouvelle carte d'identité en 1989 ou 1990, sur le processus de mise en circulation de la nouvelle carte et sur les délais de délivrance
| Publisher | Canada: Immigration and Refugee Board of Canada |
| Author | Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié, Canada |
| Publication Date | 1 May 1997 |
| Citation / Document Symbol | DJI26041.F |
| Cite as | Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, Djibouti : mise à jour de la Réponse à la demande d'information DJI25747.F du 10 décembre 1996 sur la procédure à suivre pour obtenir une carte d'identité nationale, sur la mise en circulation d'une nouvelle carte d'identité en 1989 ou 1990, sur le processus de mise en circulation de la nouvelle carte et sur les délais de délivrance, 1 May 1997, DJI26041.F, available at: https://www.refworld.org/docid/3ae6ab338.html [accessed 17 September 2023] |
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L'information qui suit a été fournie le 23 janvier 1997 par le Consul de l'ambassade de la République de Djibouti à Paris, au cours d'un entretien téléphonique.
L'ambassade de la République de Djibouti à Paris ne s'occupe pas de la délivrance ou du remplacement de la carte d'identité nationale. Le ressortissant djiboutien qui perd sa carte d'identité nationale en France ou ailleurs à l'étranger doit d'abord déclarer la perte de sa carte d'identité auprès de la section civile de la police djiboutienne à Djibouti même. Muni d'une attestation de la police, le requérant doit s'adresser à la Direction des populations du ministère de l'Intérieur pour obtenir une nouvelle carte d'identité. Il devra établir son identité en fournissant la date et le lieu de sa naissance, et presenter les cartes d'identité de ses parents. La nouvelle carte est délivrée environ deux semaines après la demande.
Les autorités djiboutiennes ont mis en place vers la fin des années 1980 un nouveau système de déliverance de cartes d'identité nationale. Les éléments d'information qui apparaissent sur les nouvelles cartes d'identité de couleur vert-jaune sont essentiellement les mêmes que ceux indiqués sur l'ancienne carte de couleur marron.Toutefois, la présentation de la nouvelle carte est plus moderne, se prêtant aux exigences de l'informatique. La mise en circulation de la nouvelle carte s'est faite par le truchement d'annonces dans les journaux locaux invitant les citoyens djiboutiens dont le nom commençait par une lettre spécifique de l'alphabet à se présenter au bureau administratif le plus proche pour remplir les formalités nécessaires à l'obtention de leur nouvelle carte d'identité. La délivrance des nouvelles cartes d'identité aux ressortissants djiboutiens en France n'était pas du ressort de l'ambassade de la République de Djibouti à Paris.
L'article ci-joint du quotidien parisien Le Monde, qui traite de la communauté afar, fait allusion à la mise en circulation de la nouvelle carte d'identité nationale en ces termes :
La « discrimination» subie par les Afars serait encore aggravée, renchérit un instituteur du district de Dikhil, par la distribution des nouvelles cartes d'identité. Les Issas fraîchement arrivés d'Ethiopie ou de Somalie n'auraient aucun mal à les obtenir, alors que, dans le Nord, l'administration se montre réticente à renouveler les pièces d'identité. Les autorités rejettent ces accusations avec d'autant plus de force que celles-ci sont difficilement vérifiable (9 févr. 1991).
Aucune information supplémentaire sur le sujet mentionné ci-dessus n'a pu être trouvée parmi les sources consultées par la DGDIR dans les délais prescrits pour la réponse à cette demande d'information.
Cette réponse a été préparée par la DGDIR à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la DGDIR a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse ne prétend pas être un traitement exhaustif du pays étudié, ni apporter de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile ou de statut de réfugié. Veuillez trouver ci-dessous la liste des sources supplémentaires consultées pour la réponse à cette demande d'information.
Références
Ambassade de la République de Djibouti, Paris. 23 janvier 1997. Entretien téléphonique avec un représentant.
Le Monde [Paris]. 2 février 1991. Jean Hélène. « Djibouti les rancoeurs de la communauté Afar».
Document annexé
Le Monde [Paris]. 9 février 1991. « Djibouti : les rancoeurs de la communauté afar ».
Autres sources consultées
Les tentatives de recevoir de l'information de quatre sources orates se sont avérées jusqu'ici infructueuses.
Note sur les sources orales :
La capacité d'obtenir de l'information dépend de la disponibilité des sources et de la coopération des personnes interrogées.
Mission canadienne à l'étranger.
Les tentatives de recevoir de l'information auprès d'une mission canadienne à l'étranger sont demeurées infructueuses.
Note sur la communication avec un diplomats canadien à l'étranger
Si le besoin de communiquer avec un diplomate canadien à l'étranger s'impose, la DGDIR doit d'abord passer par Direction générale des réfugiés, section de l'asile Citoyenneté et Immigration Canada. La façon de procéder pour contacter les missions diplomatiques canadiennes à l'etranger engendre souvent des délais dans les réponses aux demandes d'information. Il se peut aussi que l'information détenue par ces dernières, soit limitée.