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Gabon : information sur le nombre de personnes atteintes du VIH/Sida et traitements disponibles. Information sur l'attitude de la société gabonaise envers une personne atteinte du sida. Circonstances selon lesquelles un test de dépistage du VIH/Sida est obligatoire au Gabon et confidentialité du résultat de ce test (2003-2006)

Publisher Canada: Immigration and Refugee Board of Canada
Author Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada, Ottawa
Publication Date 6 February 2006
Citation / Document Symbol GAB100947.F
Reference 1
Cite as Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, Gabon : information sur le nombre de personnes atteintes du VIH/Sida et traitements disponibles. Information sur l'attitude de la société gabonaise envers une personne atteinte du sida. Circonstances selon lesquelles un test de dépistage du VIH/Sida est obligatoire au Gabon et confidentialité du résultat de ce test (2003-2006), 6 February 2006, GAB100947.F, available at: http://www.refworld.org/docid/45f1473311.html [accessed 16 September 2014]
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Statistiques

La population totale du Gabon est estimée en 2001 à 1,3 millions d'habitants (Canada 10 nov. 2005). Les résultats d'une étude réalisée en 2003 et au cours du premier trimestre de 2004 par le Joint United Nations Programme sur le VIH/Sida (UNAIDS) et la World Health Organization (WHO) indiquaient que la prévalence du VHI/Sida chez les adultes au Gabon était estimé à 8,1%. Selon les résultats de cette étude, à la fin de 2003, 45 000 adultes (entre 15 et 49 ans) et 2 500 enfants (jusqu'à 15 ans) étaient infectés par le VIH/Sida (Nations Unies 2004). Le nombre de décès (adultes et enfants) dus au sida s'élevait à 3 000 en 2003 et le nombre d'enfants (mineurs de 17 ans) ayant perdu leur père ou leur mère ou leurs deux parents à cause du sida était estimé à 14 000 pour la même année (ibid.). Selon cette même étude, les statistiques montrent que le nombre de femmes infectées et traitées dans les deux cliniques prénatales de Libreville, la capitale du Gabon, a augmenté de 3,8 % en 1995 à 9 % en 2002 (ibid.).

Actions entreprises par le gouvernement, les organisations internationales et les organisations non gouvernementales (ONG)

Lors de la lecture de son rapport à la trente-deuxième session du Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, la représentante du Gabon a indiqué que, dans le pays, « une lutte intensive contre le VIH/Sida [avait] été lancée par le gouvernement, diverses associations et ONG [Organisations non gouvernementales] » (Nations Unies 15 fév. 2005, 1-2).

Le gouvernement du Gabon et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) conjointement avec d'autres organismes des nations Unie et des organisations non-gouvernementales œuvrant pour le développement au Gabon ont élaboré le Plan-cadre des Nations Unies pour l'aide au développement pour les années 2002 à 2006 (ibid. s.d.a). Ce plan comporte une stratégie pour lutter contre la propagation du VIH/Sida (ibid. s.d.b).

Un article publié le 3 janvier 2006 sur le site Internet AllAfrica indiquait que, dans son discours à la nation, à l'occasion de la nouvelle année 2006, le président de la République du Gabon a promis « [d']intensifier la prévention de la pandémie [de sida], car (...) c'est l'arme la plus efficace contre le VIH-Sida » (Gabonews 31 déc. 2005). Toujours selon ce même article, le chef de l'État gabonais « a fait construire des CTA [centres de traitement ambulatoire] dans les capitales provinciales, offert gratuitement des soins aux démunis, et fait installer à Libreville un laboratoire de fabrication d'antirétroviraux » (ibid.). Un centre de traitement ambulatoire (CTA) est un dispositif mis en place par la Croix-Rouge française; il est « [é]laboré à partir d'une connaissance des réalités sanitaires et sociales du pays d'accueil, le CTA est une structure légère, située généralement au sein de l'hôpital, intégrée dans le système de santé du pays et associée au programme national de lutte contre le sida » (Croix-Rouge française s.d.a). Pour plus d'information sur les centres de traitement ambulatoire (CTA), veuillez consulter le document ci-joint intitulé « Le centre de traitement ambulatoire, un concept modélisé » (ibid.), qui apparaît sur le site Internet de la Croix-Rouge française.

Dans un article publié par l'Agence panafricaine de presse (PANAPRESS), le directeur du Programme national gabonais de lutte contre le sida notait qu'en septembre 2005, les « CTA de Libreville, Franceville, Port-Gentil, Lambaréné et Koula-Moutou [étaient] fonctionnels. Les autres [étaient] en cours de construction et [seraient] livrés probablement courant avril 2006 » (Panapress 16 sep. 2005). Le site Web de la Croix-Rouge rapportait que le centre de traitement ambulatoire de Port-Gentil

[avait] ouvert ses portes au début du mois de juillet 2004. 15 employés y [travaillaient]. Après 2 mois d'activité, le centre [avait] déjà exécuté 95 tests de dépistage du VIH/Sida et [s'apprêtait] à développer un programme d'éducation thérapeutique ainsi qu'une activité de soutien nutritionnel. En septembre, le centre [travaillait] à des actions de communication et de sensibilisation des populations au VIH/Sida.

Le CTA de Franceville est en activité depuis le 3 avril 2004, (...) et [avait] une équipe de 16 personnes (médecins, infirmier, labo, accueil, gestion, ménagères, gardiens).

Situé au sein du centre hospitalier de Libreville, le centre de traitement ambulatoire (CTA) a été inauguré en avril 2001. Il [était] le premier d'une nouvelle génération de CTA, fruit d'une collaboration entre plusieurs acteurs : sa construction [avait] été quasi-intégralement financée par des fonds gabonais et son équipement par des fonds nationaux, l'OPALS/Croix-Rouge française et la Coopération française. À fin 2003, le CTA comptait une file active de plus de 2500 patients. Plus de 600 patients bénéficiaient d'un traitement antirétroviral (Croix Rouge Française s.d.b).

Le médecin en chef du CTA de Libreville expliquait

[qu'i]l [était] important pour le patient de disposer de toutes les prestations dans une même unité de lieu. Le CTA [était] la seule structure qui [répondait] à ce besoin en faveur des personnes atteintes du VIH. Après la consultation ou l'hospitalisation, celles-ci n['étaient] jamais livrées à elles-mêmes. Grâce à la collaboration de la Croix-Rouge gabonaise, [le CTA] leur [assurait] un suivi à domicile (ibid.).

Selon le directeur du Programme national gabonais de lutte contre le sida, « le Fonds de solidarité nationale créé en 2000 et qui [disposait] d'un milliard de FCFA, [permettait en septembre 2005] de traiter plus de 4 000 personnes sous trithérapie au rythme de près de 200 personnes par mois » (PANAPRESS 16 sep. 2005).

Le 29 avril 2005, un article publié sur le site Web des Réseaux d'information régionaux intégrés (Integrated Regional Information Networks – IRIN ) des Nations Unies annonçait que le gouvernement du Gabon rendait gratuits le test du dépistage du sida et les traitements antirétroviraux aux personnes les « plus vulnérables ».

L'article indiquait également que :

Les femmes enceintes séropositives, les nourrissons et les enfants de moins de douze ans, les personnes violées ou ayant été exposées à du sang contaminé à la suite de transfusions, les élèves, les étudiants, les chômeurs, les retraités, les indigents et les fonctionnaires ayant un salaire mensuel inférieur ou égal à 200 dollars pourront, dès la semaine prochaine, se faire dépister ou soigner gratuitement dans les centres de santé agréés (Nations Unies 29 avril 2005).

Au mois de février 2005, le Gabon s'est doté d'une usine de fabrication de médicaments contre le sida et le paludisme (ibid. 14 fév. 2005; AFP 6 mars 2005). L'usine a été construite par le groupe belge Propharex et a été financée par le gouvernement gabonais pour un total de 647 000 dollars; elle a été placée sous la gérance de la Société gabonaise de fabrication de médicament (Ogafram) (Nations Unies 14 fév. 2005). L'usine commercialisera ses produits dans les six pays de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (ibid.).

En décembre 2004, « 300 chauffeurs de taxi de la capitale gabonaise [participaient] à la campagne de sensibilisation pour la lutte contre le VIH/SIDA et [distribuaient] gratuitement aux passagers des préservatifs et des dépliants sur le virus et les moyens de s'en protéger » (ibid. 16 déc. 2004; Inter Press Service 22 déc. 2004). De l'avis de certains, cette campagne était exclusivement axée sur l'usage des préservatifs masculins, laissant de côté la promotion des préservatifs féminins (ibid.; Nations Unies 16 déc. 2004).

En septembre 2004, le Gabon lançait un premier service téléphonique d'information sur le VIH/Sida (ibid. 20 sep. 2004, Journal l'Union Plus 17 sep. 2004). Grâce à cette ligne téléphonique gratuite, anonyme et en fonction 24 heures sur 24, les gens qui le désiraient pouvaient avoir accès à :

des informations tant techniques (épistémologie...) que d'ordre général (accès au traitement, dépistage, accident à la suite d'une manipulation d'un objet souillé pour le cas du personnel médical ou d'un préservatif qui se déchire au cours d'un rapport sexuel, risques à la suite d'un viol...) (ibid.).

Le 2 juillet 2004, le ministre de la Santé publique, le représentant résident du PNUD au Gabon et le président du Réseau gabonais des ONG qui luttent contre le sida signaient un accord de financement avec le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, d'un montant de 3 154 500 $ (Nations Unies s.d.c). Le programme qui avait été mis en œuvre avec ce fonds poursuivait les objectifs suivants :

– accroître les actions nationales de prévention;

– favoriser l'accès des populations au conseil et dépistage par la formation du personnel de santé et le renforcement des capacités des centres de santé (y inclus PTME [Prévention de la transmission du VIH de la mère \ l'enfant]);

– améliorer la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/SIDA (PVVIH), notamment en ce qui concerne l'accès aux ARV [traitements antirétroviraux];

– renforcer les capacités des ONG pour les actions de prévention et de prise en charge des PVVIH à domicile;

– renforcer la prise en charge scolaire et nutritionnelle des orphelins du SIDA (ibid.).

Le 17 février 2004, le ministre de la Lutte contre la pauvreté signait avec le représentant du Programme des Nations Unies un accord d'un montant de 1 217 831 $ (ibid.). Cet accord avait comme objectif de réduire l'impact du VIH/Sida sur les « populations pauvres et/ou vulnérables, plus spécifiquement les femmes et les orphelins du SIDA » (ibid.).

Au début de 2004, un premier centre de dépistage volontaire et anonyme a ouvert ses portes au Gabon (Journal l'Union Plus 16 mars 2004, Nations Unies 20 avr. 2005). Selon Mabik-ma-Kombil, psychologue et responsable du centre, le succès du centre est dû à la « confidentialité et [au] faible coût des consultations » (ibid.). Un article publié sur site Web d'IRIN indiquait que :

Le prix des tests de dépistage et des traitements antirétroviraux (ARV) [avait] considérablement chuté au Gabon, où les ARV ne [coûtaient] qu'entre quatre et dix dollars par mois. Il fallait débourser entre 800 à 1 000 dollars par mois avant avril 2003, date à laquelle le gouvernement a mis en place un fonds de solidarité thérapeutique d'environ trois millions de dollars destiné à prendre en charge les 38 000 séropositifs du pays. Du coup, plus de 3 000 personnes, dont 1 700 femmes, se sont faits dépister dans ce centre pilote du PNLS [Programme national de lutte contre le SIDA], le premier au Gabon à offrir dépistage volontaire et anonyme et soutien psychologique. Selon les autorités, le centre [recevait] en moyenne 30 clients par jour, un taux de fréquentation trois fois trop élevé compte tenu du temps que le personnel médical [devait] consacrer à chaque patient (ibid.).

Attitude de la société et du gouvernement vis-à-vis des personnes atteintes du VIH/SIDA

Le Gabon s'est doté d'une politique nationale contre le sida et a également une politique nationale de lutte contre le VIH/Sida fondée principalement sur l'accès aux soins (Nations Unies mar. 2005). Néanmoins, le Gabon n'a toujours pas de législation contre la discrimination des personnes atteintes du VIH/Sida (ibid.).

Aucune information particulière sur l'attitude de la société gabonaise vis-à-vis d'une personne atteinte du sida en 2003, 2004 et 2005 n'a pu être trouvée parmi les sources consultées par la Direction des recherches dans les délais prescrits pour la réponse à cette demande d'information. Néanmoins, les résultats d'une étude menée par ONUSIDA en 2001 dans six pays africains, dont le Gabon, peuvent se révéler utiles. Cette étude a montré que :

– l'importance des violations systématiques de droits fondamentaux des PVVIH [personnes vivant avec le VIH/Sida], telles que la violation du secret médical, le non-respect de la vie privée, la violation du droit au travail, la violation du droit aux soins, la violation du droit au logement, la violation du droit à la propriété, la violation du droit à la libre circulation, la violation des règles en matière de recherche et d'expériences thérapeutiques, la violation en matière d'assurance et de crédit, etc.;

– le dépistage systématique est largement pratiqué;

– l'ampleur démesurée de la stigmatisation et de la discrimination dont sont victimes les PVVIH constitue le facteur le plus important de blocage et des difficultés d'implication des PVVIH dans les actions de prévention et de prise en charge, dans la lutte contre le VIH/SIDA;

– le VIH aggrave le statut social de la femme;

– la faiblesse d'information et de formation en matière de VIH/SIDA et surtout les aspects éthiques et juridiques du personnel médical;

– les PVVIH subissent très souvent avec impuissance la discrimination et la stigmatisation, car celles-ci tirent leur origine dans la peur et la honte. En effet, sans tenir compte des autres modes de transmission, les PVVIH sont considérées par la société comme étant sexuellement immorales. Elles ne peuvent même pas revendiquer leurs droits en justice de peur d'être reconnues comme atteintes du VIH;

– le SIDA jette l'opprobre sur toute la famille, et, dans la plupart des cas, celle-ci rejette celui qui en est victime;

– le rejet, les jugements moralisateurs, les souffrances physiques et psychologiques, et l'atteinte à leur dignité conduisent parfois les PVVIH, même celles qui œuvrent dans les associations de PVVIH, à s'isoler et à se cacher, et ce qui entrave gravement la lutte contre le VIH (Nations Unies mai 2002).

Les informations suivantes, affichées sur le site Web du Conseil œcuménique des églises (COE) peuvent aussi être utiles. Selon le COE, au Gabon, beaucoup des gens, en particulier les femmes, atteints du VIH/Sida ne recevaient pas les soins appropriés, notamment parce que [traduction] « la discrimination contre des personnes vivant avec le VIH/Sida [était] très grande dans les collectivités » (COE s.d., 8). C'est aussi par crainte d'avoir des conséquences négatives sur leur vie et sur celle de leur famille, que les gens atteints du VIH/Sida cachaient leur condition (ibid., 23). Ainsi, selon le témoignage d'une personne séropositive [traduction] : « dans [sa] famille, personne [ne connaissait son] nouveau statut de séropositive. [Ses] parents ont continué à [lui] dire [qu'elle devait] prêter attention au VIH/Sida alors qu['elle vivait] déjà avec le virus » (ibid., 23).

Le même site Web rapportait que [traduction] :

[B]eaucoup de personnes atteintes du VIH/Sida n['étaient] pas traitées avec respect, amour et dignité. Au contraire, elles [étaient] rejetées, stigmatisées, et victimes d'ostracisme et de discrimination. Un autre problème [était] que beaucoup de ces gens porteurs du VIH/Sida ne [pouvaient] pas se permettre d'être traités à l'hôpital local, certains se [plaignaient] même qu'ils n'y [étaient] pas bienvenus (ibid.).

Ainsi, une autre personne atteinte du sida a témoigné [traduction] :

La docteure Chantal Zamba [était] bien connue dans le pays comme un des médecins qui [traitaient] l'épidémie de VIH/Sida. (...) elle m'a envoyé au laboratoire pour un contrôle médical ordinaire. Le technicien du laboratoire n'était pas heureux de prélever mon sang pour l'examen en raison de la signature de la docteur Chantal. J'ai perdu 3 heures [à attendre] car le technicien a refusé de faire les test parce qu'il [avait découvert] que j'étais malade (ibid).

En revanche, dans certains cas, la signature médicale pouvait avoir un effet positif [traduction] :

[J]e suis allé à ma compagnie d'assurance avec une lettre écrite par la docteure Chantal Zamba dans laquelle elle demandait à ma compagnie d'assurances de me fournir des ressources financières pour des raisons médicales. Le caissier qui connaissait le bon travail que le docteur Chantal [réalisait] dans le domaine du VIH/Sida, m'a donné l'argent sans tarder (ibid.).

Le site Web de COE indiquait que la stigmatisation et la discrimination des personnes atteintes du VIH/Sida étaient toujours la norme au Gabon (ibid., 26). Dans ce pays, beaucoup de gens n'étaient pas traités convenablement parce qu'ils n'avaient pas les moyens de se payer les traitement nécessaires (ibid., 26). De plus, divers aspects légaux n'étaient pas respectés une fois que la séropositivité d'une personne était reconnue (ibid., 27).

Le 30 janvier 2004, à la suite d'un atelier organisé par le Programme national de lutte contre le Sida (PNLS) qui réunissait une trentaine de journalistes gabonais, « un réseau national des médias contre le VIH/Sida (Renames) » a vu le jour au Gabon (AFP 30 janv. 2004). L'atelier organisé par le PNLS « a également permis aux journalistes de mieux prendre en compte les malades en tenant compte par exemple des mots utilisés car le "langage renforce la stigmatisation" » (ibid.).

Aucune information sur les circonstances selon lesquelles un test de dépistage du VIH/Sida serait obligatoire au Gabon, ni sur la confidentialité des résultats de ce test n'a pu être trouvée parmi les sources consultées par la Direction de la recherche dans les délais prescrits pour cette Réponse à la demande d'information.

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous la liste des autres sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Références

Agence France-Press (AFP). 6 mars 2005. « La première usine pharmaceutique d'Afrique centrale bientôt en marche ». (ActionsTraitements). [Date de consultation : 12 janv. 2006]
_____. 30 janvier 2004. « Création d'un réseau de journalistes au Gabon pour lutter contre le sida ». (AEGIS). [Date de consultation : 12 janv. 2006]

Agence panafricaine de presse (PANAPRESS). 16 septembre 2005. " Plus de 4 000 malades du sida traités au Gabon ". [Date de consultation : 11 janv. 2006]

Canada. 10 novembre 2005. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international. « Fiche documentaire : Gabon ». [Date de consultation : 12 janv. 2005]

Conseil œcuménique des églises (COE). S.d. Ecumenical HIV/AIDS Initiative in Africa (EHAIA). What Do We Do? « Mapping of Resources : Gabon ». [Date de consultation : 23 janv. 2006]

Croix-Rouge française. S.d.a. « Le centre de traitement ambulatoire, un concept modélisé ». [Date de consultation : 12 janv. 2006]
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Gabonews [Libreville]. 31 décembre 2005. « Le prochain septennat sera aussi celui de la lutte contre le sida (Omar Bongo Ondimba) ». (AllAfrica) [Date de consultation : 11 janv. 2006]

Inter Press Service (IPS). 22 décembre 2004. Antoine Lawson. « Les femmes encore oubliées dans la campagne des taxis contre le VIH/Sida ». (E-DRUG). [Date de consultation : 13 janv. 2005]

Journal l'Union Plus. 17 septembre 2004. « Allo PMLS ». (Internetgabon) [Date de consultation : 13 janv. 2006]
_____. 16 mars 2004. « Le premier centre de dépistage anonyme opérationnel ». (InternetAfrica) [Date de consultation : 11 janv. 2006]

Nations Unies. 29 avril 2005. Réseau d'information régional intégré-Service d'information sur le VIH/SIDA en Afrique (IRIN-PlusNews). « Gabon : Dépistage et traitements gratuits pour les plus vulnérables ». [Date de consultation : 11 janv. 2006]
_____. 20 avril 2005. Réseaux d'information régionaux intégrés – Service d'information sur le VIH/SIDA en Afrique (IRIN-PlusNEws). « Gabon : De nouveaux centres de prise en charge des personnes vivant avec le VIH ». [Date de consultation : 11 janv. 2006]
_____. Mars 2005. Réseaux d'information régionaux intégrés – Service d'information sur le VIH/SIDA en Afrique (IRIN-PlusNews). « Gabon – Country Profile ». [Date de consultation : 11 janv. 2006]
_____. 15 février 2005. Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes. Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes. Trente-deuxième session, 10-28 janvier 2005. Observations finales : Gabon. (CEDAW/C/GAB/CC/2-5) [Date de consultation : 11 janv. 2006]
_____. 14 février 2005. Réseaux d'information régionaux intégrés – Service d'information sur le VIH/SIDA en Afrique (IRIN-PlusNews). « Gabon : Ouverture d'une première usine de fabrication d'ARV pour l'Afrique centrale ». [Date de consultation : 11 janv. 2006]
_____. 16 décembre 2004. Réseaux d'information régionaux intégrés – Service d'information sur le VIH/SIDA en Afrique (IRIN-PlusNews). « Gabon : Les taxis : une nouvelle arme dans la lutte contre le VIH/SIDA ». [Date de consultation : 13 janv. 2006]
_____. 20 septembre 2004. Réseaux d'information régionaux intégrés – Service d'information sur le VIH/SIDA en Afrique (IRIN-PlusNews). « Gabon : 1313 : le premier numéro vert gratuit pour être informé sur le VIH/SIDA ». [Date de consultation : 13 janv. 2006]
_____. 2004. Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA). « Epidemological Fact Sheets on VIH/AIDS and Sexually Transmitted Infections ». [Date de consultation : 11 janv. 2006]

Mai 2002. Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA). Analyse situationnelle de la discrimination et stigmatisation envers les personnes vivant avec le VIH/SIDA en Afrique de l'Ouest et du Centre. Considérations éthiques et juridiques. [Date de consultation : 13 janv. 2006]
_____. S.d.a. Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). PNUD au Gabon – Country Programme 2002-2003. « Introduction ». [Date de consultation : 11 janv. 2006]
_____. S.d.b. Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). PNUD au Gabon – Country Programme 2002-2003. « Objectifs, domaines du programme et résultats escomptés ». [Date de consultation : 11 janv. 2006]
_____. S.d.c. Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). PNUD au Gabon – VIH/SIDA. « Lutte contre le VIH/SIDA ». [Date de consultation : 11 janv. 2006]

Document annexé

Croix-Rouge française. S.d.a. « Le centre de traitement ambulatoire, un concept modélisé ». [Date de consultation : 12 janv. 2006]

Autres sources consultées

Sources orales: Les tentatives faites pour joindre l'Association Sida Zéro, l'Hôpital Albert Schweitzer et le Réseau Gabonais des ONG qui luttent contre le SIDA ont été infructueuses.

Sites Internet, y compris: Amnesty International (AI), Association gabonaise des assistants de service social (AGASS), Les Cahiers Panafricains, Freedom House, Human Rights Watch, Gabonevasion.com, International Committee of the Red Cross (ICRC), Médecins sans frontières, UNICEF, Réseau national pour la promotion de la santé reproductive des adolescents et des jeunes, United States Department of State.

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