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Zimbabwe : information sur la violence conjugale et sexuelle, y compris la protection

Publisher Canada: Immigration and Refugee Board of Canada
Publication Date 17 August 2010
Citation / Document Symbol ZWE103562.EF
Cite as Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, Zimbabwe : information sur la violence conjugale et sexuelle, y compris la protection, 17 August 2010, ZWE103562.EF, available at: http://www.refworld.org/docid/4e4a32c42.html [accessed 31 July 2014]
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Des sources signalent que la violence conjugale demeure une préoccupation constante au Zimbabwe (É.-U. 11 mars 2010, sect. 6; Freedom House 2010; Musasa Project 2009). Le Bureau central de la statistique (Central Statistical Office - CSO) du Zimbabwe et Macro International, entreprise de marketing et de recherche située aux États-Unis (ICF Macro s.d.), ont effectué un sondage en 2005-2006 qui comprenait de l'information sur la fréquence de la violence familiale au Zimbabwe (Zimbabwe et Macro International mars 2007, 259). Dans le cadre de ce sondage, 4 658 Zimbabwéennes, âgées de 15 à 49 ans, mariées ou qui ont déjà été mariées, ont été interrogées : 47,1 p. 100 ont subi une forme de violence physique, sexuelle ou psychologique de la part de leur époux ou de leur amoureux; plus précisément, 27,3 p. 100 ont subi de la violence psychologique, 29,5 p. 100 ont subi de la violence physique, 18,9 p. 100 ont subi de la violence sexuelle, 10,2 p. 100 ont subi de la violence physique et sexuelle, et 38,2 p. 100 ont subi de la violence physique ou sexuelle (ibid., 271, 274). Selon ce sondage, au Zimbabwe, il y a de la violence familiale dans tous les milieux socioéconomiques et culturels (ibid., 260). Les Country Reports on Human Rights Practices for 2009 du Département d'État des États-Unis soulignent que selon des statistiques de 2006 fournies par le Projet Musasa (Musasa Project), organisation non gouvernementale (ONG) locale qui lutte contre la violence fondée sur le genre (Musasa Project 2009), une femme sur trois vivait de la violence au sein de son mariage au Zimbabwe (É.-U. 11 mars 2010, sect. 6). Le ministre de la Condition féminine et de l'Égalité entre les sexes (Gender and Women Affairs) du Zimbabwe aurait affirmé que plus de 60 p. 100 des meurtres au Zimbabwe étaient liés à la violence conjugale (Nations Unies 10 janv. 2007).

Freedom House et les Country Reports 2009 signalent que les abus sexuels sont [traduction] « courants » au Zimbabwe (Freedom House 2010; É.-U. 11 mars 2010, sect. 6). Selon le sondage mené en 2005-2006 par le CSO et Macro International, 25 p. 100 des Zimbabwéennes âgées de 15 à 49 ans ont déjà été victimes de violence sexuelle (Zimbabwe et Macro International mars 2007, 264). Le sondage montre également que parmi les femmes qui ont déjà eu une relation sexuelle, 21 p. 100 affirment que leur première relation sexuelle a eu lieu contre leur gré (ibid., 163). Selon un sondage mené en 2008 auprès de 1 900 Zimbabwéens par le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), une femme déplacée sur quatre a été forcée d'avoir une relation sexuelle au cours de sa vie et 35 p. 100 d'entre elles s'inquiètent du risque de viol (OIM 10 nov. 2009).

Des sources soulignent que la violence fondée sur le genre est rarement signalée au Zimbabwe (É.-U. 11 mars 2010, sect. 6; OIM 10 nov. 2009). Selon l'OIM, les abus sexuels ne sont pas tous signalés parce que les victimes sont souvent blâmées et ostracisées par la société (ibid.). Selon les Country Reports 2009, la violence conjugale est peu signalée, car elle est considérée comme une [traduction] « question de vie privée », et les agresseurs sont arrêtés uniquement lorsqu'il y a une preuve matérielle de voies de fait (É.-U. 11 mars 2010, sect. 6).

Selon une étude de 2009 menée conjointement par le FNUAP, l'OIM et le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), au Zimbabwe, les femmes et les filles sont de plus en plus vulnérables à la violence et aux abus sexuels en raison de l'instabilité sociale, politique et économique du pays (OIM 10 nov. 2009). De même, le Projet Musasa est d'avis que les conditions économiques difficiles au Zimbabwe ont mené à une augmentation de la violence conjugale (Musasa Project 2009). Le Projet Musasa signale également son inquiétude vis-à-vis l'augmentation des cas d'abus sexuels perpétrés par des soignants, des tuteurs, des enseignants et des policiers (ibid. sept. 2009).

Selon Guardian Unlimited, journal du Royaume-Uni, des dizaines de milliers d'enfants ont subi des abus sexuels au Zimbabwe, en raison notamment de l'éclatement des familles causé par l'effondrement économique (Guardian Unlimited 10 nov. 2009). Un pédiatre signale qu'entre 2005 et 2009, sa clinique a traité plus de 29 000 enfants abusés sexuellement (ibid.). L'article explique que des millions de Zimbabwéens ont fui vers d'autres pays en raison de la violence politique et des difficultés économiques, et ont confié leurs enfants aux soins de parents ou de voisins, ce qui rend les enfants vulnérables aux mauvais traitements (ibid.).

Viols politiques

Dans un rapport s'appuyant sur des entrevues avec 70 femmes victimes de viols, Monde sans sida (AIDS-Free World), ONG de New York, a recueilli des renseignements sur 380 actes de viol qui faisaient partie d'une [traduction] « campagne brutale et orchestrée de viols et de torture » qui a eu lieu au Zimbabwe au cours de 2007 et de 2008 (AIDS-Free World déc. 2009, 10, 11, 13). Les victimes étaient toutes affiliées au groupe d'opposition, le Mouvement pour le changement démocratique (Movement for Democratic Change - MDC), soit comme membre soit comme proche parent d'un membre; l'âge des victimes allait de la fillette de cinq ans à la grand-mère âgée, et un bon nombre d'entre elles ont été violées par plus de cinq hommes (ibid.). Selon Monde sans sida, le témoignage des victimes montre que les viols ont été commis par la milice de jeunes de l'Union nationale africaine du Zimbabwe - front patriotique (Zimbabwe African National Union - Patriotic Front - ZANU-PF) du président Robert Mugabe, des agents de l'Organisation centrale du renseignement (Central Intelligence Organization - CIO) du Zimbabwe et des vétérans de la guerre de libération (aussi connus sous le nom [traduction] « [d']anciens combattants ») affiliés à la ZANU-PF (ibid.). L'organisation Monde sans sida affirme qu'il y avait des [traduction] « similarités frappantes » entre les témoignages des victimes, qui venaient de toutes les provinces du Zimbabwe, et que les témoignages [traduction] « ressemblaient de façon inquiétante » à d'autres faits plus tôt dans la décennie (ibid., 10, 13). Des articles des Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN) des Nations Unies fournissent également des récits détaillés de l'histoire de femmes appuyant le MDC qui auraient été victimes de viols collectifs commis en 2008 par des membres de l'armée nationale du Zimbabwe, des vétérans de la guerre de libération ou des membres de la milice de jeunes du parti au pouvoir (Nations Unies 23 sept. 2008; ibid. 23 juin 2008). Selon un article des IRIN, les récits [version français des Nations Unies] « correspondaient aux actes de violence extrême qui auraient été commis par des soldats, des représentants des forces de l'ordre et des militants du parti au pouvoir » (ibid.). La Financial Gazette signale que même s'il n'existe pas de statistiques officielles, les groupes de défense des droits de la personne évaluent que plus de 2 000 femmes ont été violées entre mai et juillet 2008 au cours des violences liées aux élections (11 déc. 2009).

Protection offerte par l'État

La loi sur la violence familiale (Domestic Violence Act) a été adoptée en 2006 (Zimbabwe 2006; Nations Unies 2009, 30) et elle est entrée en vigueur lors de sa signature par le président en février 2007 (ibid.). Cette loi criminalise la violence familiale et prévoit, pour les auteurs de violence physique ou d'abus sexuels, une amende ou une peine d'emprisonnement maximale de 10 ans, ou les deux (Zimbabwe 2006, paragr. 4(1); É.-U. 11 mars 2010, sect. 6).

Selon les Country Reports 2009, en octobre 2009, le ministère de la Condition féminine, de l'Égalité entre les sexes et du Développement communautaire a créé un Conseil de lutte contre la violence familiale (Anti-Domestic Violence Council), composé de leaders de la société civile, de représentants du gouvernement ainsi que de chefs religieux et traditionnels, afin de surveiller la mise en application de la loi contre la violence familiale (É.-U. 11 mars 2010, sect. 6). Le gouvernement a également mené une campagne de sensibilisation du public au sujet de cette loi (ibid.).

Des ONG ont dirigé des séances de formation à l'intention des policiers et des fonctionnaires judiciaires (ZWLA 12 août 2010; SAfAIDS 2009, 20-21). Selon un article des IRIN, tous les postes de police d'importance sont censés avoir des [traduction] « bureaux accueillants envers les victimes » et des agents formés pour traiter les cas de violence conjugale (Nations Unies 17 sept. 2007).

Le Service de diffusion d'information sur le VIH et le sida en Afrique australe (Southern Africa HIV and AIDS Information Dissemination Service - SAfAIDS) est une ONG régionale située à Pretoria, en Afrique du Sud, qui encourage l'élaboration de mesures efficaces et éthiques par rapport à l'épidémie de VIH et de sida (SAfAIDS s.d.). SAfAIDS signale que selon l'Association des avocates du Zimbabwe (Zimbabwe Women's Lawyers Association - ZWLA), ONG qui défend l'égalité entre les sexes et les droits des enfants (ZWLA s.d.), il existe un certain nombre de problèmes concernant la mise en application de la loi sur la violence familiale, par exemple : les ressources sont insuffisantes, la police et l'appareil judiciaire sont réticents à mettre la loi en application, il y a un manque de connaissance des droits et des protections prévus par la loi, les services sont inaccessibles et le processus de demande d'ordonnances de protection est [traduction] « lourd et inabordable » (SAfAIDS 2009, 21). Un avocat, député de l'opposition, aurait affirmé que même si le Zimbabwe a adopté un certain nombre de lois pour mettre un frein aux mauvais traitements infligés aux femmes, bon nombre de ces lois ne sont pas appliquées (em>Financial Gazette 11 déc. 2009). Dans une communication écrite envoyée à la Direction des recherches le 12 août 2010, un représentant de la ZWLA a affirmé que la mise en œuvre de la loi accuse un retard, car elle est [traduction] « gravement sous-financée ».

Le représentant de la ZWLA a affirmé que l'attitude patriarcale et la corruption [traduction] « omniprésente » au sein de la police et de l'appareil judiciaire minent l'efficacité des interventions policières dans les cas de violence conjugale (ZWLA 12 août 2010). Par ailleurs, Monde sans sida considère que la police et le système judiciaire au Zimbabwe sont [traduction] « gravement compromis » (déc. 2009, 11). L'organisation Transparency International (TI), dans son indice de perception de la corruption dans le secteur public, classe le Zimbabwe au 146e rang sur 180 pays (TI 2009).

Les Country Reports 2009 soulignent que le viol et le viol conjugal sont des crimes, mais que peu de cas de viol, encore moins de cas de viol conjugal, sont signalés aux autorités (É.-U. 11 mars 2010, sect. 6). Selon les Country Reports 2009, la police est intervenue dans certains cas de viols sans motivation politique et certains agresseurs ont été reconnus coupables, mais il n'y a pas de statistiques à ce sujet (ibid.). Guardian Unlimited signale que selon la fondatrice de l'ONG Réseau des fillettes (Girl Child Network - GCN), qui vient au secours des filles victimes d'abus sexuels, des 4 000 cas connus de viol par année au Zimbabwe, seulement 500 donnent lieu à des accusations (10 nov. 2009). Parmi les sources qu'elle a consultées, la Direction des recherches n'a trouvé aucune autre source donnant des chiffres similaires.

Monde sans sida signale que les victimes de viols politiques n'ont pas pu demander justice à la police et aux tribunaux puisque la police refuse d'impliquer la ZANU-PF dans de tels crimes et que les juges qui rendent des décisions défavorables au parti au pouvoir risquent de perdre leur poste ou d'être victimes d'une agression physique (déc. 2009, 34). Dans un communiqué de presse, Monde sans sida affirme que les victimes craignent de signaler leur viol à la police et que celles qui l'ont signalé se sont heurtées à l'inaction de la police et attribuent celle-ci aux liens étroits entre la police et la ZANU-PF (AIDS Free World 10 déc. 2009).

Services de soutien

L'OIM signale qu'il manque de services pour aider les victimes de violence fondée sur le genre au Zimbabwe et qu'il existe seulement un centre offrant des services aux victimes de viol; il est situé dans un hôpital à Harare (10 nov. 2009).

Le représentant de la ZWLA affirme que les refuges pour victimes au Zimbabwe ont une capacité d'hébergement limitée (ZWLA 12 août 2010). Selon le représentant de la ZWLA, il existe deux refuges au Zimbabwe : un à Harare et un à Gweru (ibid.). Le Projet Musasa, qui reçoit du financement de donateurs internationaux (Musasa Project 2009), gère les activités du refuge à Harare (ibid.; ZWLA 12 août 2010). Le représentant de la ZWLA a précisé que le refuge à Harare peut héberger et nourrir 12 personnes, qui peuvent habituellement demeurer à cet endroit pour une durée maximale de 2 semaines (ibid.). Selon un rapport publié en 2009 par le Projet Musasa, en plus du refuge, le Projet offre du counselling, des conseils juridiques et des projets rémunérateurs à l'intention des victimes de violence conjugale (Musasa Project 2009). Le représentant de la ZWLA affirme que le refuge à Gweru est géré par le ministère de la Condition féminine, de l'Égalité entre les sexes et du Développement communautaire (12 août 2010). Parmi les sources qu'elle a consultées, la Direction des recherches n'a trouvé aucune autre information au sujet du refuge à Gweru.

Certaines ONG offrent de l'aide psychologique, sociale et juridique aux victimes de violence familiale (ZWLA 12 août 2010; SAfAIDS 2009, 21). Selon le représentant de la ZWLA, ce soutien est offert presque exclusivement dans les grandes villes (ZWLA 12 août 2010). Le représentant de la ZWLA a ajouté que les services de soutien offerts par l'État ne donnent accès qu'aux soins de santé, à la police et au système judiciaire (ibid.). Selon le ministre de l'Éducation, cité par Guardian Unlimited, au Zimbabwe, le ministère du Bien-être social est pratiquement effondré et il ne reste presque plus de travailleurs sociaux (10 nov. 2009).

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Références

AIDS-Free World. 10 décembre 2009. « Zimbabwe's 2008 Elections Featured Systemic Rape ». <&lt;http://www.aids-freeworld.org/index2.php?option=com_content&task=view&id=341&pop=1&page=0&Itemid=202> [Date de consultation : 5 août 2010]

_____. Décembre 2009. Electing to Rape: Sexual Terror in Mugabe's Zimbabwe. [Date de consultation : 5 août 2010]

États-Unis (É.-U.). 11 mars 2010. Department of State. « Zimbabwe ». Country Reports on Human Rights Practices for 2009. [Date de consultation : 5 août 2010]

Financial Gazette. 11 décembre 2009. Clemence Manyukwe. « More Needs to Be Done to Safeguard Women's Rights ». (Comtex/All Africa/Factiva)

Freedom House. 2010. « Zimbabwe ». Freedom in the World 2010. <&lt;http://www.freedomhouse.org/inc/content/pubs/fiw/inc_country_detail.cfm?year=2010&country=7952&amp;pf> [Date de consultation : 5 août 2010]

Guardian Unlimited. 10 novembre 2009. « Child Rape Epidemic in Zimbabwe ». (Factiva)

ICF Macro [Washington, DC]. S.d. « About Us ». [Date de consultation : 16 août 2010]

Musasa Project. Septembre 2009. « Abuse Against Women and Children ». (GBV Prevention Network) [Date de consultation : 10 août 2010]

_____. 2009. « Musasa Project. 20 Years of Service to Survivors of Gender Based Violence ». (GBV Prevention Network) [Date de consultation : 10 août 2010]

Nations Unies. 2009. Fonds pour la population (FNUAP). « Zimbabwe: Evolution of a Domestic Violence Bill ». Programming to Address Violence Against Women. (8 études de cas, volume 2). [Date de consultation : 6 août 2010]

_____. 23 septembre 2008. Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN). « Zimbabwe: Tortured, Raped and Forgotten ». [Date de consultation : 6 août 2010]

_____. 23 juin 2008. Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN). « Zimbabwe: Voices out of the Violence ». [Date de consultation : 6 août 2010]

_____. 17 septembre 2007. Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN). « Zimbabwe: Chiefs Fight Violence in the Home ». [Date de consultation : 6 août 2010]

_____. 10 janvier 2007. Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN). « Zimbabwe: New Law Set to Bring Hope to Abused Women ». [Date de consultation : 6 août 2010]

Organisation internationale pour les migrations (OIM). 10 novembre 2009. « Helping Victims of Gender-Based Violence in Zimbabwe ». [Date de consultation : 5 août 2010]

Southern Africa AIDS Information Dissemination Service (SAfAIDS). 2009. « Policy Primer ». [Date de consultation : 5 août 2010]

_____. S.d. « About Us ». [Date de consultation : 9 août 2010]

Transparency International (TI). 2009. « Corruption Perceptions Index 2009 ». [Date de consultation : 12 août 2010]

Zimbabwe. 2006. Domestic Violence Act. (Base de données du Secrétaire général de l'ONU sur la violence contre les femmes) [Date de consultation : 6 août 2010]

Zimbabwe et Macro International. [Calverton, Maryland, États-Unis]. Mars 2007. Central Statistics Office. Zimbabwe Demographic and Health Survey 2005-2006. [Date de consultation : 13 août 2010]

Zimbabwe Women Lawyers Association (ZWLA). 12 août 2010. Communication écrite envoyée à la Direction des recherches par un représentant.

_____. S.d. « About Zimbabwe Women Lawyers Association ». [Date de consultation : 16 août 2010]

Autres sources consultées

Sites Internet, y compris : Africa Confidential, Africa Files, Amnesty International (AI), Base de données du Secrétaire général de l'ONU sur la violence contre les femmes, Centre for the Study of Violence and Reconciliation, European Country of Origin Information Network (ecoi.net), Human Rights Watch, International Crisis Group, Nations Unies - Refworld, Zimbabwe Human Rights Forum.

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