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France : mise à jour de FRA11955 du 20 octobre 1992 sur l'émission des visas de sortie; sur l'obtention d'un visa de sortie à l'aéroport; sur la signification du tampon VV dans un passeport; sur la nécessité d'obtenir un visa de sortie pour aller au Royaume-Uni en train; sur la durée maximale d'absence du territoire français pour un résident permanent; et possibilités de recours si la personne concernée perd son statut de résident permanent après s'être absentée au-delà de la limite permise

Publisher Canada: Immigration and Refugee Board of Canada
Author Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié, Canada
Publication Date 23 January 2002
Citation / Document Symbol FRA38459.F
Reference 2
Cite as Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, France : mise à jour de FRA11955 du 20 octobre 1992 sur l'émission des visas de sortie; sur l'obtention d'un visa de sortie à l'aéroport; sur la signification du tampon VV dans un passeport; sur la nécessité d'obtenir un visa de sortie pour aller au Royaume-Uni en train; sur la durée maximale d'absence du territoire français pour un résident permanent; et possibilités de recours si la personne concernée perd son statut de résident permanent après s'être absentée au-delà de la limite permise, 23 January 2002, FRA38459.F, available at: http://www.refworld.org/docid/3df4beed8.html [accessed 23 July 2014]
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Un représentant de la section consulaire de l'ambassade de France à Ottawa a indiqué au cours d'un entretien téléphonique, le 21 janvier 2002, que les préfectures n'émettent pas de « visas de sortie » mais bien des « visas de retour » qui permettent aux étrangers en attente d'un permis de séjour en France, et munis d'un « récipissé », de voyager à l'extérieur de la France avant d'obtenir un permis de séjour. Les visas de retour sont très rares, et sont émis surtout aux réfugiés qui vont dans leur pays d'origine avec un sauf-conduit (ibid.). Les consulats français à l'étranger peuvent également, avec l'approbation de la préfecture concernée, émettre des « visas de retour » officiellement appelés « visas d'entrée » qui permettent à l'étranger en attente d'un permis de séjour, qui a perdu ses documents de voyage, de rentrer en France (ibid.).

Le représentant a également indiqué que le détenteur d'une carte de résident [permanent] peut voyager à l'extérieur de la France sans « visa de sortie » (ibid.). Toutefois, il ne pourra séjourner plus de trois mois par semestre dans les autres pays de la zone Schenghen (ibid.). Si le détenteur d'une carte de résident de France séjourne dans un autre pays de la zone Schenghen au-delà de la limite de trois mois, le pays hôte peut l'expulser (ibid.). De plus, le détenteur d'une carte de résident ne peut s'absenter du territoire français pour plus de trois années consécutives (ibid.). Si le détenteur retourne en France après plus de trois années d'absence consécutives, il perd automatiquement sa carte de résident et doit quitter immédiatement le territoire français (ibid.). Cette personne ne peut invoquer aucun recours pour récupérer la carte de résident confisquée (ibid.). Le représentant a indiqué qu'il ne connaissait pas la signification du tampon VV imprimé dans les passeports.

Selon le site Internet français SOS-Net, « la plus grande base de données juridiques grand public de France », le titre de séjour doit être automatiquement retirée si la carte de résident est périmée à la suite d'une absence de plus de trois ans consécutifs du territoire français (2002). En cas de retrait du permis de séjour (carte de résident), le détenteur doit quitter le territoire français sous peine de sanction (ibid.). Il peut bénéficier d'une aide au retour s'il retourne en France (ibid.). Des recours peuvent être exercés dans le cas où la personne concernée estime que son titre de séjour lui a été injustement retiré (ibid.).

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile ou de statut de réfugié.

Références

Ambassade de France, Section consulaire, Ottawa. 21 janvier 2002. Entretien téléphonique avec un représentant.

SOS-Net. 2002. « La carte de résident ». [Date de consultation : 21 janv. 2002]

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