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Israël : mise à jour de ISR21639.EF, ISR21649.EF, ISR21647.EF et ISR21657.EF du 18 août 1995, ainsi que de ISR25800.E du 28 novembre 1996 sur les activités actuelles du Centre d'action religieuse d'Israël (Israel Religious Action Centre), du Comité de distribution conjoint (Joint Distribution Committee), de Kav La'oved, de Shatil et du Forum sioniste de la communauté juive de l'ancienne Union soviétique (Zionist Forum for Jews from the Former Soviet Union); inquiétudes exprimées par les immigrants de l'ancienne Union soviétique

Publisher Canada: Immigration and Refugee Board of Canada
Author Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié, Canada
Publication Date 5 June 2003
Citation / Document Symbol ISR41561.EF
Reference 1
Cite as Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, Israël : mise à jour de ISR21639.EF, ISR21649.EF, ISR21647.EF et ISR21657.EF du 18 août 1995, ainsi que de ISR25800.E du 28 novembre 1996 sur les activités actuelles du Centre d'action religieuse d'Israël (Israel Religious Action Centre), du Comité de distribution conjoint (Joint Distribution Committee), de Kav La'oved, de Shatil et du Forum sioniste de la communauté juive de l'ancienne Union soviétique (Zionist Forum for Jews from the Former Soviet Union); inquiétudes exprimées par les immigrants de l'ancienne Union soviétique, 5 June 2003, ISR41561.EF, available at: http://www.refworld.org/docid/3f7d4db40.html [accessed 30 July 2014]
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D'après des statistiques officielles de 2002, le taux de nouveaux immigrants en Israël venant des États de l'ancienne Union soviétique (FSU) a diminué (Ha'aretz 30 déc. 2002), passant à environ 21 600 personnes (Pravda 5 sept. 2002; JIFA 4 sept. 2002). Le nombre net de nouveaux arrivants en 2002 serait le plus bas en 13 ans [traduction] « en raison de la diminution de la population juive » de la FSU et de la crainte de la violence venant du Moyen-Orient (JTA 17 févr. 2003). En tout, plus d'un million d'immigrants de la FSU sont arrivés en Israël depuis le début des années 1990 (JIFA 23 févr. 2003; DCI-Israël avr. 2002, 21), et quelque 250 000 d'entre eux n'étaient pas considérés comme des Juifs du point de vue halachique (JIFA 23 févr. 2003). Les immigrants de langue russe comprennent des Juifs ashkenazis de la Russie, de l'Ukraine, du Bélarus et d'autres républiques slaves, ainsi que des Juifs mizrachis des républiques à prédominance musulmane de la FSU du Tadjikistan, du Daguestan, de la Tchétchénie et de l'Ouzbékistan, entre autres (Social Action.com mai 2002b).

Les immigrants de la FSU s'installent habituellement dans les [traduction] « districts les plus pauvres des villes israéliennes du Sud, sous-développées », comme Beer-Sheva, Arad et Dimona (RIPN 19 avr. 2000). Selon un article paru en 1999 dans The Russia Journal, un russophone peut vivre en Israël en ne parlant que le russe en raison du nombre d'entreprises au service de la communauté immigrante (20 sept. 1999). La population d'immigrants de la FSU a conservé son [traduction] « identité culturelle russe [distincte] et a créé sa propre infrastructure économique, sociale et politique en Israël » (CSIS Prospectus été 2002). Cette « infrastructure » comprend des quartiers, des écoles, des restaurants, des théâtres, des médias en langue russe (ibid.), ainsi que des entreprises comme des boucheries non cascher et des librairies de langue russe (The Russia Journal 20 sept. 1999). De plus, les partis Yisrael B'Aliya et Yisrael Beitenu représentent la communauté au niveau politique (CSIS Prospectus été 2002).

Inquiétudes actuelles de la population de l'ancienne Union soviétique

Dans les années 1990, les immigrants de l'ancienne Union soviétique ont connu des taux accrus de pauvreté et d'isolement culturel, ont souffert de l'absence de services sociaux offerts par le gouvernement en russe et d'un [traduction] « préjugé généralisé à [leur] égard, qui est devenu courant dans la société israélienne » (Social Action.com mai 2002b). Le Réseau russe de prière d'intercession (Russian Intercessory Prayer Network – RIPN) a mentionné en 2000 que les crimes à caractère racial étaient si nombreux dans le sud d'Israël que certains enfants à Beer-Sheva avaient abandonné l'école pour se joindre à des gangs de rue (19 avr. 2000).

En 2000, le Forum sioniste a déterminé que les questions suivantes étaient critiques pour la population d'immigrants de l'ancienne Union soviétique : le chômage et l'offre d'emploi, le fardeau économique des mères célibataires, les questions liées à l'intégration des enfants dans la société israélienne, et notamment le taux de décrochage scolaire, le crime et la toxicomanie, ainsi que la détresse des personnes âgées en raison de la solitude et de la perte du statut social (25 juin 2000).

Intégration sociale

De nombreux Israéliens estimeraient que les nouveaux arrivants sont des [traduction] « opportunistes » qui se soucient peu de [traduction] « l'idéologie sioniste », qu'un trop grand nombre d'entre eux ne sont pas juifs et menacent le caractère juif d'Israël et qu'à titre de collectivité, ils représentent une trop grande compétition sur le marché du travail (The Russia Journal 20 sept. 1999). En outre, certains déclarent que les nouveaux arrivants sont [traduction] « tous dans le crime organisé ou dans la prostitution » (Social Action.com mai 2002a). Selon Irena Rahmanov, femme de l'Ouzbékistan immigrée à Yeroham, Israël, [traduction] « [à] Tachkent, j'étais une sale Juive; ici je suis une sale Russe » (JTA 2 août 2002). La Jewish Telegraphic Agency (JTA) mentionne plusieurs cas d'immigrants de langue russe harcelés à Yeroham, et même victimes d'agressions et de violence verbale de la part de [traduction] « de vétérans israéliens » d'origine marocaine (ibid.). Un autre article affirme également que les immigrants russes sont insatisfaits de leur traitement par les [traduction] « vétérans israéliens » (CSIS Prospectus été 2002).

Parce que la majorité des immigrants de langue russe vivent dans les villes les plus pauvres du sud d'Israël, leurs enfants, habituellement, [traduction] « fréquentent des écoles dont les normes éducatives sont inférieures à celles de Russie » (RIPN 19 avr. 2000). Dans ces écoles, ils se distinguent par leur apparence physique, leur niveau d'éducation plus élevé et leurs compétences plus faibles en hébreu (ibid.). Pour plus d'information sur la situation des enfants immigrants de l'ancienne Union soviétique, leur intégration et leur traitement dans les écoles, en particulier l'intimidation dont ils sont victimes de la part de leurs condisciples, veuillez consulter ISR41562.EF du 5 juin 2002.

Les immigrants de l'ancienne Union soviétique se plaindraient de se heurter à [traduction] « une bureaucratie hostile et à un sentiment d'isolement » de la communauté israélienne (The Russia Journal 20 sept. 1999). Dès leur arrivée en Israël, [traduction] « des milliers d'immigrants » de la FSU ont été déclarés par les autorités religieuses juives orthodoxes comme non-juifs (International Religious Freedom Report 2002 7 oct. 2002, sect. II). Dans l'International Religious Freedom Report 2002 sur Israël, le Département d'État des États-Unis mentionne que ces [traduction] « autorités ont le contrôle exclusif sur les mariages et les divorces juifs ainsi que la plupart des sépultures » (ibid.). Par conséquent, plusieurs se heurtent aux obstacles bureaucratiques pour faire reconnaître leur mariage par le gouvernement (IRAC 12 mars 2001) et pour obtenir une sépulture [traduction] « en conformité avec leurs propres traditions » (ibid. s.d.). Certaines politiques entravent les libertés religieuses des non-Juifs en Israël (ibid.), dont une annonce faite en 2001 par le ministère de l'Intérieur consistant à annuler une décision antérieure relative à la reconnaissance des mariages célébrés dans des consulats russes, même si la communauté non-juive de langue russe considérait qu'il s'agissait d'une [traduction] « solution de rechange raisonnable » au fait de ne pas avoir le droit de se marier en Israël en raison des règlements de la religion juive orthodoxe (IRAC 12 mars 2001). De plus, le grand rabbin a décrété en 2001 des règlements exigeant la tenue d'enquêtes pour confirmer si les immigrants arrivés en Israël après 1990 étaient effectivement des Juifs avant de leur permettre de se marier dans une cérémonie juive (International Religious Freedom Report 2002 7 oct. 2002, sect. II).

Le Comité de distribution conjoint juif américain (American Jewish Joint Distribution Committee – AJJDC) mentionne que la communauté d'immigrants caucasiens-israéliens, en particulier, [traduction] « connaissait des problèmes d'absorption à long terme liés à [la] transition culturelle particulière qu'elle a [...] à faire » (11 avr. 2003a). De cette communauté estimée à 80 000 personnes, par exemple, 41 p. 100 éprouve de la difficulté à parler hébreu, 50 p. 100 ne peut pas lire, 50 p. 100 est sans emploi et 25 p. 100 des enfants d'âge scolaire ont abandonné l'école (AJJDC 11 avr. 2003a).

Emploi

Un résultat courant du processus d'immigration pour les anciens soviétiques en Israël est ce que Larissa I. Remennick appelle le [traduction] « [d]éclassement professionnel et social », et peu sont en mesure de retrouver le statut qu'ils avaient acquis dans leur pays d'origine (European Journal of Women's Studies 1er nov. 1999, 446). De plus, Remennick conclut que les nouveaux arrivants vivent souvent une période de marginalisation sociale à leur arrivée (ibid.). Lee-Anne Egnal, qui écrit pour le Center for Strategic and International Studies (CSIS), mentionne que le chômage est [traduction] « répandu » et que de nombreux immigrants voient leurs compétences professionnelles non reconnues et doivent trouver un emploi inférieur (CSIS Prospectus été 2002). Un article de 2002 publié par le Jerusalem Post au sujet de [traduction] « [l']exploitation » des gardiens de sécurité nouveaux immigrants affirme que d'anciens professionnels russes, y compris des comptables et des professeurs, ont été [traduction] « réduits à un travail au salaire minimum, ennuyant et peut-être même fatal de gardien [de sécurité] en Israël en raison de leur mauvais hébreu » (29 nov. 2002).

Chez les femmes immigrantes de l'ancienne Union soviétique, le taux de chômage est deux fois plus élevé que chez les hommes, même si [traduction] « quelque 70 p. 100 d'entre elles sont des diplômées universitaires » (AJJDC 11 avr. 2003a). Larissa Remennick mentionne que la saturation des marchés du travail des cols blancs et des professionnels, jointe à une préférence [traduction] « traditionnelle » pour les travailleurs masculins de la part des employeurs dans la société israélienne, a causé un [traduction] « déclassement professionnel très important chez les femmes immigrantes » (European Journal of Women's Studies 1er nov. 1999, 446). Pour de plus amples renseignements sur la situation et le traitement des femmes de l'ancienne Union soviétique, veuillez consulter ISR41568.EF du 2 juin 2002.

Information à jour sur cinq organisations israéliennes

Centre d'action religieuse d'Israël (Israel Religious Action Centre – IRAC)

L'IRAC se définit comme [traduction] « [l']organe de défense des intérêts publics et juridiques du mouvement israélien pour le judaïsme progressiste (Israel Movement for Progressive Judaism) » qui souhaite faire progresser [traduction] « la liberté et le pluralisme religieux, la tolérance, la justice sociale et les libertés civiles en Israël, en s'appuyant sur la croyance que ces valeurs sont intrinsèques à une compréhension libérale du judaïsme et en découlent » (IRAC 26 août 2002). Des renseignements détaillés sur l'IRAC se trouvent, en anglais, sous la rubrique « Site Map » à l'adresse .

L'IRAC, qui est financé en partie par des fondations comme la Jewish Agency et le New Israel Fund (ibid. 12 août 2002), offre nombre de services, y compris un service de parrainage juridique, de nombreuses cliniques d'assistance judiciaire pour les olims (Legal Advocacy Clinics for Olim – LACO), un centre d'information et un groupe de défense des intérêts publics (ibid. 28 août 2002). Ses activités juridiques comprennent la représentation [traduction] « [d']institutions [auxquelles] le ministère des Affaires religieuses et le ministère de l'Éducation refusent du financement en raison de leur perspective religieuse qui est différente de celle des institutions d'éducation et culturelles orthodoxes [juives] » (ibid.). En raison du monopole dont jouit la religion juive orthodoxe sur les mariages juifs, l'IRAC offre des services de conseil et de défense dans les affaires de mariage, d'adoption et de droits religieux à des couples formés de personnes de religions différentes et des couples non religieux (ibid.).

En 1992, l'IRAC a ouvert des LACO à Jérusalem, à Tel Aviv, à Haïfa et à Beer Sheva, où l'on offre de l'aide juridique aux nouveaux immigrants sur des questions concernant leur absorption, comme la Loi du retour, l'admissibilité à l'aliyah, les avantages sociaux, l'exploitation, le mariage, le divorce et la sépulture (ibid.). Tout en affirmant que ce sont les seules cliniques du genre en Israël, l'IRAC signale que de surcroît, la consultation est gratuite et offerte dans la langue maternelle des immigrants (ibid.).

Comité de distribution conjoint-Israël (Joint Distribution Committee – JDC)

Le JDC est la section d'Israël du Comité de distribution conjoint juif américain (American Jewish Joint Distribution Committee) (JDC 26 avr. 1999) et se trouve sur Internet à l'adresse . D'après une description publiée sur son site Internet, le JDC aide les populations défavorisées, en particulier les personnes âgées, les Juifs éthiopiens, les immigrants, les victimes de violence familiale et les enfants à risque ainsi que les handicapés (ibid.).

Bien que le JDC n'indique aucun programme destiné particulièrement aux immigrants de la FSU, il offre un certain nombre de programmes pour les personnes dans le besoin, dont deux associations pour la planification et la création de services – l'une pour les personnes âgées (Eshel) et l'autre pour les enfants à risque et leur famille (Ashalim) – ainsi que le Nouvel environnement éducatif (New Educational Environment) pour la jeunesse à risque (ibid. 18 nov. 2002). Le JDC est partenaire d'un réseau de 10 centres d'urgence pour les enfants à risque; par exemple, le Succat Shalom, ou centre Schusterman pour les enfants et les familles à Jérusalem (Schusterman Center for Children and Families in Jerusalem), qui fournit des refuges offrant une protection d'urgence de courte durée, des quartiers de séjour pour diagnostic, de l'intervention pour une période allant jusqu'à trois mois et des unités de consultation thérapeutique externes (AJJDC 11 avr. 2003b). En outre, JDC-Israël a lancé en 2002 un programme nommé « Gardons nos enfants en sécurité » (Keeping our Children Safe), grâce auquel 297 000 enfants ont pu fréquenter un camp de jour, dont [traduction] « 37 000 enfants à risque, enfants immigrants et enfants handicapés » (ibid. 11 avr. 2003a).

Kav La'Oved

Kav La'Oved se définit comme étant [traduction] « un organisme à but non lucratif qui se consacre à la défense des droits des travailleurs les plus défavorisés en Israël, principalement les travailleurs migrants, les Palestiniens des territoires [occupés], les employés de compagnies de ressources humaines et les nouveaux immigrants » (Kav La'Oved 29 mai 2003). L'organisme offre [traduction] « de l'aide juridique à tous les travailleurs – qu'ils soient israéliens, palestiniens ou étrangers – dont le revenu n'excède pas 4 000 shekels » (environ 1 258 $CAN [Canada 5 juin 2003]) par mois (ibid. s.d.). L'organisme, qui est établi à Tel Aviv, a des bureaux locaux à Beer Sheva, à Haïfa, à Jérusalem et à Jérusalem-Est (ibid. 8 avr. 2003, 38-39). D'autres renseignements donnant des détails sur l'histoire, le mandat et les activités de Kav La'Oved sont offerts en anglais sur le site Internet de l'organisme, à l'adresse .

Kav La'Oved est financé par un certain nombre de fondations internationales, dont le New Israel Fund et la Fondation Ford, et par des dons privés et des frais perçus auprès des travailleurs représentés par l'organisme dans des affaires de conflits salariaux (ibid. s.d.). Kav La'Oved affirme ne pas demander de frais pour les consultations, mais demande cependant 6 $US pour de l'aide juridique et 45 $US pour intenter une poursuite, même si ces frais peuvent être annulés selon les circonstances (ibid. 8 avr. 2003, 4).

Selon le rapport annuel de 2002 de Kav La'Oved, l'organisme a reçu 2 000 nouvelles plaintes contre des employeurs au sujet de violations des droits des travailleurs, 30 plaintes au sujet de cas concernant l'agence d'assurances nationale et environ 1 800 cas de confiscation de passeport (ibid.). On y ajoute que l'organisation a offert [traduction] « des milliers » de consultations dans ses bureaux, par téléphone et par courriel (ibid.). L'organisme publie également une chronique hebdomadaire dans la section financière du quotidien Yediot Achronot, dans laquelle il répond à des questions sur les droits des travailleurs (ibid., 35; ibid. 2001).

Parmi les statistiques compilées par Kav La'Oved pour la période allant de 2000 à 2002, la Direction des recherches n'a trouvé aucune indication selon laquelle les immigrants de l'ex-Union soviétique ou de langue russe constituent une grande partie de la clientèle de l'organisme (ibid.; ibid. 8 avr. 2003; ibid. 2000). En 2000, Kav La'Oved a publié une brochure décrivant les droits des travailleurs dans des journaux de langue russe (ibid.) et en 2003, l'organisme a engagé un avocat russophone pour [traduction] « travailler avec les clients israéliens, dont de nombreux nouveaux immigrants » (ibid. 8 avr. 2003, 37).

Shatil (semis)

Créé en 1982, Shatil est un projet parrainé par le New Israel Fund qui offre de l'aide en mise en valeur du potentiel à plus de 500 organismes à but non lucratif (NIF s.d.). Selon son énoncé de mission, le groupe aide [traduction] « les organismes populaires de changement social [à donner] aux plus démunis les outils nécessaires pour améliorer leur vie et leur communauté, et [les aide à créer] des institutions permettant de favoriser un changement social à long terme » (Shatil s.d.a). Le site Internet de Shatil offre des renseignements en hébreu, en anglais et en russe sur son histoire, son mandat et ses programmes, à l'adresse . Des renseignements plus détaillés en anglais sont publiés sur le site Internet du New Israel Fund, à l'adresse .

Les bureaux de Shatil se trouvent à Jérusalem, à Haïfa et à Beer Sheva (ibid. s.d.b; NIF s.d.). Parmi ses activités, on retrouve le projet Olim (Shatil s.d.c), décrit comme étant un service d'aide aux organismes à but non lucratif des nouveaux immigrants de la Communauté des États indépendants (CEI) (ibid.; ibid. s.d.b). Le projet Olim offre de la consultation professionnelle pour la création et la gestion d'organismes à but non lucratif et aide à trouver du financement et des bénévoles (ibid.; ibid. s.d.c).

Forum sioniste de la communauté juive de l'ancienne Union soviétique (Zionist Forum for Jews from the Former Soviet Union)

Le Forum sioniste était un organisme de coordination pour la communauté russe en Israël qui regroupait 59 organisations de nouveaux venus dans 67 endroits d'Israël (Zionist Forum 11 oct. 2000). Les bureaux du Forum se situaient à Tel Aviv, à Haïfa, à Beer Sheva et à Jérusalem (ibid. 28 janv. 2001). Aucune coordonnée actuelle du Forum sioniste n'a pu être trouvée parmi les sources consultées par la Direction des recherches. Des renseignements de 2000 et 2001 sont offerts en anglais ou en russe à l'adresse . On peut trouver une liste de ses bureaux régionaux à l'adresse et celle des organismes associés est disponible uniquement en russe à l'adresse .

Selon son site Internet, le Forum était parrainé par des ministères et des fondations d'intérêt juif (Zionist Forum 18 janv. 2000). Il définit son mandat comme étant celui d'aider les nouveaux immigrants de langue russe à faire face aux problèmes causés par l'immigration (ibid. 25 juin 2000a). D'après une description de ses activités, le Forum sioniste a entrepris des projets pour les personnes dans le besoin et les moins favorisées dans les domaines suivants : aide relative à l'absorption, programmes d'intégration, protection des droits juridiques et civils, aide psychologique, jeunesse, autonomisation des bénévoles, identité juive, activités culturelles et diffusion de l'information (ibid.). En 1999, le Forum a aidé 26 000 nouveaux venus grâce à son projet d'intégration (ibid. 25 juin 2000b), a conseillé 5 794 personnes sur des questions relatives aux droits juridiques et civils (ibid. 25 juin 2000c), a remis 969 subventions et prêts aux personnes dans le besoin (ibid. 25 juin 2000d) et a reçu plus de 60 000 appels sur sa ligne de renseignements téléphoniques (ibid. 25 juin 2000e).

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile ou de statut de réfugié. Veuillez trouver ci-dessous la liste des autres sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Références

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Autres sources consultées

Les tentatives faites pour communiquer avec les bureaux du Zionist Forum à Jérusalem, Tel Aviv, Haïfa et Beer Sheva ont été infructueuses puisque les numéros de téléphone et de télécopieur ainsi que l'adresse de courriel ne fonctionnaient plus.

Les tentatives faites pour joindre l'Israel Religious Action Center à Jérusalem ont été infructueuses.

Les tentatives faites pour joindre le Joint Distribution Committee-Israel à Jérusalem ont été infructueuses.

Les tentatives faites pour joindre Kav La'Oved à Tel Aviv ont été infructueuses.

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