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Djibouti : information indiquant si les autorités du corps blindé (camp Cheik Osman) (Djiboutiville) détiennent ou ont arrêté et détenu des personnes au Djibouti et, le cas échéant, le traitement des prisonniers

Publisher Canada: Immigration and Refugee Board of Canada
Author Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié, Canada
Publication Date 13 January 2003
Citation / Document Symbol DJI40660.F
Reference 7
Cite as Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, Djibouti : information indiquant si les autorités du corps blindé (camp Cheik Osman) (Djiboutiville) détiennent ou ont arrêté et détenu des personnes au Djibouti et, le cas échéant, le traitement des prisonniers, 13 January 2003, DJI40660.F, available at: http://www.refworld.org/docid/3f7d4d8c23.html [accessed 2 October 2014]
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Information indiquant si les autorités du corps blindé (camp Cheik Osman) (Djiboutiville) détiennent ou ont arrêté des personnes au Djibouti n'a pas pu être trouvée parmi les sources consultées par la Direction des recherches.

Toutefois, d'après un docteur en histoire spécialiste du Djibouti est auteur de Djibouti : nation en ôtage,

Plusieurs sources font état d'une prison qui se trouverait à l'intérieur du camp militaire de Cheik Osman. Les informations à ce sujet ne sont pas toujours claires et vérifiables, dans la mesure où les effectifs du camp Cheik Osman sont majoritairement d'origine Mamassane.[ ...]

La plupart des détenus se trouve dans la prison de Gabode. Auparavant, ils sont soit détenus provisoirement à l'intérieur des camps militaires, à la brigade de gendarmerie ou dans des locaux du Service de documentation et de sécurité (SDS), où ils subissent des interrogatoires musclés. D'après mes sources, les prisonniers ne restent pas longtemps dans ces geôles. Mais dans un pays où l'arbitraire est monnaie courante, il n'y pas des normes et des règles établies. Tout est concevable. En définitive, tous les prisonniers échouent à la prison de Gabode ou celle d'Ambouli. Il est arrivé cependant que les opposants soient incarcérés exceptionnellement dans des garnisons à l'extérieur de la capitale, notamment à Ali Addé (1992-1994) (docteur en historie et spécialiste du Djibouti 13 janv. 2003)

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile ou de statut de réfugié. Veuillez trouver ci-dessous la liste des autres sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Référence

Docteur en histoire spécialiste du Djibouti. 13 janvier 2003. Correspondance envoyée à la Direction des recherches.

Autres sources consultées

Comité international de la Croix-rouge, Djibouti.

Ligue djiboutienne des droits humains.

Programme alimentaire mondial (PAM), Djibouti.

Site Internet :

All Africa News

Site Internet :

Google

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