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République démocratique du Congo : information sur la mobilité et les modes de transports entre le Grand Kivu et Kinshasa

Publisher Canada: Immigration and Refugee Board of Canada
Publication Date 18 April 2012
Citation / Document Symbol COD104021.F
Related Document Democratic Republic of Congo: Mobility and methods of transportation between Grand Kivu and Kinshasa
Cite as Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, République démocratique du Congo : information sur la mobilité et les modes de transports entre le Grand Kivu et Kinshasa, 18 April 2012, COD104021.F, available at: http://www.refworld.org/docid/4f9e5fbd2.html [accessed 25 July 2014]
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1. Le Grand Kivu

La région du Grand Kivu, située à l'est de la République démocratique du Congo (RDC), est constituée de trois provinces, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et le Maniema (expert technique 9 mars 2012; Kivu Rise s.d.a). Selon le site Internet de Kivu Rise, un organisme basé aux États-Unis qui cherche à aider au développement et à l'épanouissement du Grand Kivu et de sa population (ibid. s.d.b), ces provinces étaient des sous-régions de la région du Kivu avant que celle-ci fut partagée pour créer les trois provinces actuelles en 1988 (Le Potentiel 19 juin 2006; Kivu Rise s.d.a).

2. État des transports en République démocratique du Congo

Plusieurs sources consultées par la Direction des recherches affirment que l'infrastructure du transport en RDC est en mauvais état (France 8 mars 2012; expert technique 7 mars 2012; conseiller 6 mars 2012). Selon des sources consultées par la Direction des recherches, aucun système de transport en commun fiable n'existe en RDC (R.-U. 5 mars. 2012; Canada 13 févr. 2012; É.-U. 23 janv. 2012). Certaines sources soulignent également que toutes les formes de transports en commun au pays ne sont pas sécuritaires (ibid.; France 8 mars 2012). Selon les conseils aux voyageurs produits par le Département d'État des États-Unis (É.-U.), [traduction] « les taxis, les minibus et les trains sont en mauvaise condition mécanique et sont souvent remplis au-delà de leurs capacités » (23 janv. 2012). Dans une communication écrite envoyée à la Direction des recherches par le secrétaire général de Kivu Rise, celui-ci a déclaré que les véhicules utilisés tant pour les transports fluviaux que pour les transports terrestres et ferroviaires peuvent être très vieux, certains datant même d'avant l'indépendance de la RDC en 1960 (Kivu Rise 30 mars 2012). Il a ajouté que les camions et autres véhicules terrestres sont en mauvais état en raison des piètres conditions des routes (ibid.).

2.1 Transports routiers

Des sources consultées par la Direction des recherches s'accordent pour dire que les routes en RDC sont délabrées (France 8 mars 2012; Canada 13 févr. 2012; Suisse 17 janv. 2012). D'après les conseils aux voyageurs produits par le ministère des Affaires étrangères et européennes de la France, « seul 15 % du réseau [routier du pays] est praticable » (France 8 mars 2012). Selon certaines sources, les routes dans les provinces entourant Kinshasa sont particulièrement en mauvais état (ibid.; Canada 13 févr. 2012) Plusieurs sources précisent qu'il est nécessaire d'utiliser des véhicules à quatre roues motrices (4 x 4) pour se déplacer sur les routes (R.-U. 5 mars 2012; Canada 13 févr. 2012; Belgique 16 janv. 2012; France 8 mars 2012). Selon les conseils aux voyageurs produits par le ministère des Affaires étrangères et du Commonwealth (Foreign and Commonwealth Office) du Royaume-Uni (R.-U.), [traduction] « la plupart des routes à l'extérieur de Kinshasa et d'autres villes importantes sont à peine praticables même avec un véhicule à quatre roues motrices » (5 mars 2012).

Des sources notent que certaines routes deviennent impraticables durant la saison des pluies (R.-U. 5 mars 2012; Canada 13 févr. 2012; É.-U. 23 janv. 2012). Selon les conseils aux voyageurs du Royaume-Uni, la saison des pluies s'étend de septembre à mai (5 mars 2012.). Cependant, les conseils aux voyageurs produits par le gouvernement canadien affirment que la saison des pluies se déroule « d'avril à octobre dans le nord et de novembre à mars dans le sud » (13 févr. 2012).

D'après le secrétaire général de Kivu Rise,

[e]n saison de pluie, les durées de voyages peuvent se multiplier par 3, 4 ou même plus. Un voyage d'une journée pourrait facilement passer à une semaine de durée. Parfois même la voie devient complètement impraticable pendant des mois jusqu'à ce que la pluie s'amenuise (30 mars 2012).

Diverses sources affirment que, si un voyage par route doit être fait dans le pays, il devrait l'être en convoi et seulement pendant le jour (France 8 mars 2012; Suisse 17 janv. 2012; Belgique 16 janv. 2012).

2.1.1 Sécurité routière

Plusieurs sources signalent qu'il existe sur les routes des postes de contrôle tenus par les forces de sécurité de la RDC et que ces dernières peuvent dresser des barrages temporaires, en particulier la nuit (R.-U. 5 mars. 2012; É.-U. 23 janv. 2012). Selon les conseils aux voyageurs du gouvernement des États-Unis, [traduction] « les véhicules sont souvent fouillés pour des armes et des objets de valeur, et les pièces d'identité des voyageurs sont vérifiées » (ibid.) Selon les autorités canadiennes, « [i]l arrive également que des voyageurs soient détenus et interrogés par des forces de sécurité non disciplinées à certains barrages militaires légitimes à travers le pays » (13 févr. 2012). Les autorités américaines affirment que les forces de sécurité demandent régulièrement des pots-de-vin (23 janv. 2012). Selon les conseils aux voyageurs du gouvernement français, « [l]a formation des forces de sécurité étant disparate, une grande prudence est à observer lors des contrôles qui peuvent être abusifs » (8 mars 2012). De leur côté, les autorités américaines soulignent que [traduction] « les zones reculées et éloignées sont moins sécuritaires en raison du haut niveau de criminalité et du manque de formation adéquate, de supervision et de rémunération des forces de sécurité » (23 janv. 2012).

Les autorités canadiennes font remarquer qu'il y a souvent de faux barrages policiers ou militaires érigés pour voler les gens circulant en véhicule la nuit et « qu'[i]l faut se méfier de certains civils portant des uniformes policiers ou militaires, ou se faisant passer pour tels. » (13 févr. 2012). Certaines sources recommandent de circuler avec les portières verrouillées et les fenêtres fermées en tout temps (R.-U. 5 mars. 2012; É.-U. 23 janv. 2012).

2.2 Transports ferroviaires, fluviaux et lacustres

Plusieurs sources consultées par la Direction des recherches affirment que les transports ferroviaires en RDC sont peu sécuritaires et déconseillent leur utilisation (France 8 mars 2012; R.-U. 5 mars 2012; Canada 13 févr. 2012).

Selon les conseils aux voyageurs du Royaume-Uni, [traduction] « les bateaux et traversiers qui circulent sur les rivières et les lacs sont mal entretenus et souvent surchargés. De forts courants, des bancs de sables qui se déplacent et un mauvais entretien contribuent à un piètre bilan de sécurité de ces services » (5 mars 2012). De même, le ministère des Affaires étrangères du Canada signale que « [l]es bateaux sont souvent dangereux en raison d'un manque d'entretien et de la surcharge, et les naufrages sont fréquents » (Canada 13 févr. 2012).

Discutant du fleuve Congo, le secrétaire général de Kivu Rise a également expliqué que celui-ci

subit des crues et des assèchements saisonniers qui affectent la navigation. Parfois la voie n'est plus navigable du tout car la profondeur de la rivière ne permettrait plus aux bateaux de naviguer. Cela aussi peut durer des mois (30 mars 2012).

2.3 Transport aérien

Le transport aérien sur le territoire de la RDC n'est pas considéré comme sécuritaire (R.-U. 5 mars 2012; Canada 13 févr. 2012; Suisse 12 janv. 2012). Certaines sources affirment qu'il y a souvent des incidents aériens au pays qui causent des décès et des blessures (R.-U. 5 mars 2012; Canada 13 févr. 2012; É-U. 23 janv. 2012). On peut lire dans les conseils aux voyageurs du gouvernement canadien que « [l]es avions utilisés par les transporteurs nationaux peuvent être mal entretenus et ne répondent pas aux normes de sécurité internationales » (13 févr. 2012). Les autorités françaises notent que seuls les vols de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), du Service aérien humanitaire des Nations Unies (UNHAS, sigle anglais) et de ECHO Flight se conforment aux normes de sécurité internationales, mais que ceux-ci sont des services spécialisés pour transporter le personnel des Nations Unies et d'organismes humanitaires et sont non accessibles à la population en général (8 mars 2012).

3. Mobilité entre le Grand Kivu et Kinshasa
3.1 État des transports entre le Grand Kivu et Kinshasa

Des sources consultées par la Direction des recherches font état de la difficulté de voyager entre la région du Kivu et Kinshasa (Kivu Rise 30 mars 2012; expert technique 7 mars 2012; conseiller 6 mars 2012). Deux des sources notent que, à moins de voyager par avion, il faut emprunter différents modes de transport pendant le même voyage (expert technique 7 mars 2012; conseiller 6 mars 2012). De son côté, le secrétaire général de Kivu Rise a affirmé que la route entre l'Est et l'Ouest du pays était « impraticable », ajoutant que la mobilité entre le Grand Kivu et Kinshasa ne peut être évaluée que par voie aérienne (Kivu Rise 30 mars 2012). Selon lui, « les voies routières, fluviales et ferrées [au sein des trois provinces du Grand Kivu] sont toutes dans un état très déplorable » (ibid.). Il a ajouté que « [l]a mobilité par routes entre le Kivu et Kinshasa, est une aventure qu'une personne n'engagerait que sous contrainte peut-être (fuite d'une guerre, épidémie…). Autrement, personne ne s'y engagerait. » (Kivu Rise 30 mars 2012).

Dans une communication écrite envoyée à la Direction des recherches, un conseiller en changements climatiques au sein de l'Unité de lutte contre la pauvreté du bureau du Programme des Nations Unies pour le développement à Kinshasa qui a également publié des articles sur l'état des transports ruraux en RDC, a affirmé que

[l]es provinces de l'Est (notamment toutes les régions du Kivu et Maniema) ne peuvent pas parvenir à atteindre Kinshasa par route en raison de nombreux disfonctionnements des routes interprovinciales (ibid.).

De son côté, un expert technique en conservation de la nature qui travaille pour l'Agence allemande de développement international (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit - GIZ) en RDC a affirmé dans une communication écrite envoyée à la Direction des recherches que

[l]es voies terrestres entre Kinshasa et le grand Kivu n'existent pratiquement pas à cause des plusieurs barrières naturelles que sont les cours d'eau qui par ailleurs ne sont navigables qu'à certains endroits (7 mars 2012).

Le conseiller (6 mars 2012) et l'expert technique (7 mars 2012) ont toutefois tous deux affirmé qu'il est possible de rejoindre Kisangani, en Province Orientale, par la route à partir du Nord-Kivu pour ensuite emprunter le fleuve Congo pour se rendre jusqu'à Kinshasa. Les deux notent cependant que le fleuve a fait l'objet d'un manque de supervision de la part les autorités et que, pendant un certain temps, il n'y avait plus de campagnes de balisages, ce qui a créé des situations dangereuses (expert technique 7 mars 2012; conseiller 6 mars 2012).

Selon le conseiller, « [a]ujourd'hui, le fleuve est pris d'assaut par des embarcations appartenant aux privés et ne présentant aucune garantie de sécurité » (6 mars 2012). On peut d'ailleurs lire dans les conseils aux voyageurs du gouvernement français que « [l]es liaisons par barges entre Kinshasa et Kisangani sont formellement déconseillées » (8 mars 2012). Toutefois, l'expert technique note que le trafic le long du fleuve Congo entre Kinshasa et Kisangani est maintenant « sous la supervision de la Société commerciale de transports et des ports (SCPT, [succédant à] ONATRA - Office national des transports) qui est en train d'acquérir des nouveaux engins et équipements » (7 mars 2012).

3.2 Trajets entre le Grand Kivu et Kinshasa

Le conseiller a fourni des détails du trajet qu'un voyageur devrait prendre pour se rendre de Bukavu, la capitale du Sud-Kivu, en passant par Goma, la capitale du Nord-Kivu, jusqu'à Kinshasa :

Ceci peut être construit à partir des liaisons suivantes : Bukavu-Goma (par bateau : prix autour de 50 USD, pour 3 heures), Goma-Kisangani (par route via la [route nationale] 4 : tarifs entre 80 et 100 USD, pour deux à trois jours, selon qu'on est en saison des pluies ou non). Kisangani à Kinshasa (par bateau via le fleuve : tarifs : entre 50 et 100 USD, nombre de jours : jusqu'au [sic] mois parce qu'il faut rassembler des marchandises tout au long du voyage (conseiller 6 mars 2012).

Selon le conseiller, le voyage peut prendre jusqu'à trois mois en raison du temps d'attente (ibid). Le conseiller a ajouté qu'il y avait des risques de naufrages, de noyades et d'insécurité humaine pendant le déplacement (ibid.). Il a également fourni des détails sur certaines embûches qui peuvent se trouver le long du trajet :

On signale des cas de coupure de route dans la région Nord du pays (sur la route Kisangani-Beni [au Nord-Kivu]. Le fleuve n'est pas balisé, et par moment avec le phénomène de changement climatique, on enregistre des nombreuses perturbations du trafic, essentiellement assuré à vaut l'eau, par des bandes de sable. L'insécurité le long du fleuve est le phénomène le plus récurrent (ibid.).

Le conseiller n'a toutefois pas précisé ce qu'il voulait dire par « l'insécurité ». Par contre, le secrétaire général de Kivu Rise a expliqué que les risques auxquels les voyageurs pouvaient s'exposer incluaient celui de tomber malade (de la malaria par exemple) dans un endroit isolé et sans possibilité d'obtenir une aide médicale, la présence de bandes armées, de milices et de bandits ainsi que de membres des forces de l'ordre corrompus (30 mars 2012).

L'expert technique a présenté à peu près les mêmes coûts et temps moyens que le conseiller pour les étapes de ce trajet (expert technique 7 mars 2012). Cependant, il a affirmé que le coût du voyage sur la route entre Goma-Kisangani serait plutôt de 200 USD (ibid.). De plus, l'expert technique et le secrétaire général de Kivu Rise ont également tous les deux dit que le trajet sur le fleuve Congo serait plutôt d'une durée de deux semaines (ibid.; Kivu Rise 30 mars 2012). Le secrétaire général de Kivu Rise a aussi précisé qu'il y aurait un ou deux bateaux faisant le voyage à chaque mois (ibid.).

Le conseiller a également expliqué pourquoi, selon lui, il serait impossible de rejoindre Kinshasa à partir de Bukavu en traversant le Maniema, puisque

cela […] nécessiterait de relier d'abord Bukavu à Kindu et tout le Maniema, et ensuite le Maniema par Kasaï et utiliser le chemin de fer qui conduit au port de Ilebo et ensuite prendre le fleuve pour Kinshasa. Ce maillage ne fonctionne plus. Les routes ont disparu partout, le chemin de fer est en déliquescence et le transport par fleuve est de plus risqué à ce jour (6 mars 2012).

De son côté, l'expert technique a également fourni des détails au sujet du déplacement vers le Maniema :

Concernant les provinces du Kivu, le trafic ferroviaire n'était possible qu'avec la ville de Kindu dans le Maniema pour atteindre Lubumbashi ou le Kasaï. Mais actuellement cela n'est plus possible à cause des multiples difficultés d'ordre économiques et techniques et la voie aérienne prime sur toutes les autres formes de transport particulièrement pour [la province de Maniema] (7 mars 2012).

Par contre, le secrétaire général de Kivu Rise explique de son côté que, quoique cela soit « difficile », il serait possible d'atteindre le Maniema par voie routière à partir du Nord et Sud-Kivu, mais que cela « pourrait prendre des jours de route » (Kivu Rise 30 mars 2012). Il explique que,

« à partir de Kindu [la capitale de Maniema], il faudrait prendre un bateau vers Ubundu [en Province Orientale]. Après Ubundu, étant donné qu'il y a des chutes sur le fleuve, il faudrait continuer en train jusqu'à Kisangani pour ensuite reprendre un bateau jusqu'à Kinshasa. » (ibid.).

Selon lui, le trajet fluvial entre Kindu et Ubundu, d'environ 300 kilomètres, pourrait prendre jusqu'à une semaine et le voyage en train, qui relie Ubundu à Kisangani sur un parcours d'environ 100 kilomètres, pourrait prendre plus de 24 heures (ibid.).

3.3 Vols aériens entre le Grand Kivu et Kinshasa

Selon l'expert technique, citant la grille tarifaire de la Compagnie Africaine d'Aviation qui offre ces vols, il existe des vols aériens directs entre Goma et Kinshasa, entre Bukavu et Kinshasa, et entre Kindu et Kinshasa (expert technique 7 mars 2012). Le coût moyen d'un aller simple vers Kinshasa à partir de ces villes est d'environ 400 USD (ibid.). Le secrétaire général de Kivu Rise a également affirmé que le coût d'un aller simple entre Goma et Kinshasa était d'environ 400 USD, ce qui, selon lui, fait que seules les « personnes aisées ou qui gagnent bien leur vie » sont en mesure de se le permettre (Kivu Rise 30 mars 2012). Cependant, il a ajouté que le trafic aérien entre Bukavu et Kinshasa est rare, et les voyageurs doivent souvent se rendre de Bukavu à Goma par bateau avant de prendre l'avion vers Kinshasa (ibid.). D'après lui, les voyageurs en partance de Kindu doivent également faire étape à Goma ou à Kisangani, mais il a toutefois également affirmé que les coûts des vols jusqu'à Kinshasa étaient d'environ 400 USD (ibid.). Il a ajouté que tous les vols dans les trois provinces du Grand Kivu devaient se faire le jour, car aucune piste n'y était balisée (ibid.)

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Références

Belgique. 16 janvier 2012. Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement. « Conseil aux voyageurs : Congo (République démocratique) ». [Date de consultation : 9 mars 2012]

Canada. 13 février 2012. Affaires étrangères et Commerce international Canada. « Conseils aux voyageurs : Congo (Kinshasa) ». [Date de consultation : 9 mars 2012]

Conseiller national en changements climatiques, Unité de lutte contre la pauvreté, Programme des Nations Unies pour le développement. 6 mars 2012. Communication écrite envoyée à la Direction des recherches.

États-Unis (É.-U.). 23 janvier 2012. Department of State: Bureau of Consular Affairs. « Congo, Democratic Republic of the: Country Specific Information ». [Date de consultation : 9 mars 2012]

Expert technique en conservation de la nature, Programme de maintien de la biodiversité et des forêts, Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) GmbH. 7 mars 2012. Communication écrite envoyée à la Direction des recherches.

France. 8 mars 2012. Ministère des Affaires étrangères et européeenes. « Conseils aux voyageurs : République démocratique du Congo ». [Date de consultation : 9 mars 2012]

Kivu Rise. 30 mars 2012. Communication écrite envoyée à la Direction des recherches par le secrétaire général.

_____. S.d.a. « About the Region of Kivu ». [Date de consultation : 9 mars 2012]

_____. S.d.b. « Mission de Kivu Rise ». [Date de consultation : 9 mars 2012]

Le Potentiel. 19 juin 2006. « Supplément : Le découpage de 1987/1988: le dessous des cartes ». [Date de consultation : 19 mars 2012]

Royaume-Uni (R.-U.). 5 mars 2012. Foreign and Commonwealth Office. « Travel Advice by Country: Sub-Saharan Africa: Congo (Democratic Republic) ». [Date de consultation : 9 mars 2012]

Suisse. 17 janvier 2012. Département fédéral des Affaires étrangères. « Les conseils aux voyageurs pour Congo (Kinshasa) ».

Union européenne (UE). 23 november 2011. Commission européenne, Transports. Liste des compagnies aériennes qui font l'objet d'une interdiction d'exploitation dans l'UE. [Date de consultation : 9 mars 2012]

Autres sources consultées

Sources orales : Les tentatives de joindre une journaliste belge qui se spécialise dans la région des Grands Lacs en Afrique ont été infructueuses. Un chercheur de l'Institut international de recherche sur les politiques alimentaires qui a écrit sur l'état des transports en RDC et un travailleur humanitaire en place en RDC n'ont pas fourni d'information pour la présente réponse.

Sites Internet, y compris : Action Kivu; BBC; Afrique Expansion Magazine; Compagnie Africaine d'Aviation; Groupe forum national sur le transport rural et développement; Kivu Travel;, Logistics Cluster; &CO : le magazine de la coopération belge en RDC; Nations Unies — Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo, Refworld, Réseaux d'information régionaux intégrés; Le Phare; Radio France internationale.

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