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Colombie : information sur les activités des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia - FARC) depuis février 2011, en particulier à Bogotá et à Santiago de Cali; les mesures prises par l'État, y compris les nouvelles stratégies

Publisher Canada: Immigration and Refugee Board of Canada
Publication Date 11 April 2012
Citation / Document Symbol COL104013.EF
Related Document Colombia: Activities of the Revolutionary Armed Forces of Colombia (Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia, FARC) since February 2011, particularly in Bogota and Santiago de Cali, and the state response, including new strategies
Cite as Canada: Immigration and Refugee Board of Canada, Colombie : information sur les activités des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia - FARC) depuis février 2011, en particulier à Bogotá et à Santiago de Cali; les mesures prises par l'État, y compris les nouvelles stratégies, 11 April 2012, COL104013.EF, available at: http://www.refworld.org/docid/50b759022.html [accessed 29 July 2014]
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1. Capacité militaire des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia- FARC)

Des sources affirment que même si elles ont été affaiblies par une offensive du gouvernement, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia - FARC) ont encore la capacité de mener des [traduction] « attaques aux répercussions importantes » (Reuters 2 févr. 2012; voir aussi AFP 3 févr. 2012). Selon le Jane's Terrorism and Security Monitor, les FARC [traduction] « demeurent une force insurgée efficace » grâce à [traduction] « de nouvelles doctrines tactiques conçues pour contrer les campagnes de contre-insurrection plus complexes menées par les récentes administrations colombiennes » (6 févr. 2012). Le Congrès nord-américain sur l'Amérique latine (North American Congress on Latin America - NACLA), [traduction] « organisation indépendante sans but lucratif fondée en 1996 […] pour fournir de l'information et des analyses sur la région et sur sa […] relation avec les États-Unis » (NACLA s.d.), explique que les FARC sont revenues à une [traduction] « guérilla plus classique en opérant en petites unités et en utilisant des tactiques frappe-esquive contre l'armée » (ibid. 10 févr. 2012). On trouve une affirmation semblable à celle du NACLA sur InSight Crime, portail de recherche sur le crime organisé en Amérique latine et dans les Caraïbes (s.d.), où l'on peut aussi lire que les [traduction] « milices de guérilleros » sont devenues [traduction] « l'arme offensive la plus efficace » des FARC en raison de leur capacité de se cacher dans les communautés locales (InSight Crime 7 nov. 2011). Le portail sur le crime organisé souligne également que le changement de tactiques a permis aux FARC de [traduction] « reprendre l'initiative par rapport à l'armée dans certaines parties du pays » (7 nov. 2011).

El Espectador, journal de Bogotá, cite de l'information trouvée sur des ordinateurs saisis lors d'opérations militaires contre les FARC qui explique que, même si les FARC ont 67 fronts au pays, seulement 15 d'entre eux [traduction] « maintiennent les lignes stratégiques dictées par le secrétariat des [FARC] » (18 févr. 2012), corps dirigeant de la structure de commandement du groupe de guérilleros (Reuters 16 nov. 2011); les autres fronts ne sont pas solidement liés et sont libres d'établir des ententes avec d'autres groupes criminels (El Espectador 18 févr. 2012). Il ressort également des données informatiques que 92,8 p. 100 des opérations des FARC ont lieu dans 10 régions du pays (ibid.). Des sources affirment que les FARC comptent environ 8 000 combattants (AFP 22 oct. 2011; The Telegraph 27 nov. 2011).

1.1 Changement dans la politique des FARC

Le 26 février 2012, les FARC ont annoncé qu'elles n'enlèveraient plus de civils en vue d'obtenir une rançon et qu'elles libéreraient leurs 10 otages membres des forces de sécurité (FARC-EP 26 févr. 2012). Des sources ont signalé que ces otages ont été libérés le 2 avril 2012 (InSight 3 avr. 2012; The Christian Science Monitor 3 avr. 2012). Toutefois, CBC souligne que selon le gouvernement de la Colombie, les FARC séquestrent [traduction] « au moins 12 » membres des forces de sécurité (26 févr. 2012). ABC.es, journal en ligne de Madrid, écrit que 12 heures après leur annonce, les FARC ont attaqué à la bombe et au mortier des postes de la police et de l'armée à Caldono, dans le département de Cauca (28 févr. 2012). InSight Crime signale que selon la Fondation Pays libre (Fundación País Libre), ONG colombienne, 405 civils sont encore séquestrés par les FARC en vue de l'obtention d'une rançon (InSight 3 avr. 2012).

2. Activités des FARC

Human Rights Watch affirme que les FARC ont commis [traduction] « des meurtres, [proféré] des menaces, [joué un rôle dans] des déplacements forcés et recrut[é] et utilis[é] des enfants-soldats » (janv. 2012). Des données du Centre sur le terrorisme et l'insurrection de Jane's (Jane's Terrorism and Insurgency Centre) montrent qu'entre 2010 et 2011 seulement, il y a eu une augmentation de 44 p. 100 des attaques des FARC; leur nombre passant de 167 à 241 (6 févr. 2012). Toutefois, la Société nouvel arc-en-ciel (Corporación Nuevo Arco Iris), groupe de réflexion colombien, a attribué 1 115 attaques aux FARC au cours des six premiers mois de 2011 (juill. 2011, 1).

Amnesty International affirme que le 9 juillet 2011, les FARC ont fait exploser une voiture piégée à Toribío, dans le département de Cauca, tuant [traduction] « au moins » 3 civils et 1 policier et blessant 120 civils et 2 policiers (27 févr. 2012). L'Agence France-Presse (AFP) écrit que du 20 au 22 octobre 2011, les FARC ont lancé des attaques dans les départements d'Arauca et de Nariño quelques jours avant les élections régionales, tuant 20 soldats (22 oct. 2011). Selon les autorités citées par l'AFP, ces attaques étaient les [traduction] « plus meurtrières » des 10 premiers mois de 2011 (22 oct. 2011).

Le 27 novembre 2011, The Telegraph, journal de Londres, a fait état de [traduction] « [l'] exécution » de quatre otages membres des forces de sécurité que les FARC ont séquestrés durant près de 14 ans. Les otages ont été tués lorsque des soldats colombiens ont échangé des coups de feu avec le camp des guérilleros où étaient détenus les otages (The Telegraph 27 nov. 2011). Un cinquième otage, un sergent de police gardé en otage durant 12 ans, a plus tard été retrouvé en vie après qu'il a fui les guérilleros durant l'affrontement (ibid.).

Le 21 janvier 2012, Reuters a écrit que les FARC ont détruit un système d'antenne radar dans le département de Cauca, retardant toutes les activités aériennes dans une grande partie du sud-ouest de la Colombie. Le 24 janvier 2012, l'agence de presse mexicaine NOTIMEX a signalé qu'au cours des trois premières semaines de 2012, les FARC ont mené 132 attaques au pays, y compris des attaques armées contre des communautés rurales et des opérations de sabotage d'oléoducs et de pylônes électriques, tuant ou blessant 56 soldats. Une semaine plus tard, des guérilleros des FARC ont attaqué un poste de police à Villarica, département de Cauca, tuant six personnes, dont un enfant (Reuters 2 févr. 2012). Une journée avant l'attaque, des forces de la guérilla ont fait détoner une bombe dans un poste de police à Tumaco, département de Nariño, tuant 9 personnes et en blessant 71 autres (ibid.). Le 8 mars 2012, El Espectador a fait état du meurtre de trois policiers dans le département de Cauca lorsque des guérilleros des FARC ont actionné plusieurs mines alors qu'un véhicule de la police circulait tout près. Selon Amnesty International, le gouvernement affirme que des mines placées par les FARC ont tué 49 membres des forces de sécurité et 20 civils au cours des 10 premiers mois de 2011 (27 févr. 2012).

2.1 Activités à Bogotá

En octobre 2011, des membres de la colonne mobile Ismael Ayala ont lancé une grenade qui a blessé quatre personnes dans le secteur nord de Bogotá (AFP 11 oct. 2011). De plus, cinq jours avant les élections régionales, les FARC ont laissé une charge explosive dans une poubelle à l'intérieur d'un centre d'aide sociale pour enfants dans le sud de Bogotá (ibid. 25 oct. 2011). Deux policiers ont été tués et un autre a été blessé lorsqu'ils ont tenté de désamorcer la bombe (ibid.).

2.2 Activités à Santiago de Cali

El Tiempo, journal de Bogotá, cite le commandant de la police militaire à Santiago de Cali, qui aurait dit que, selon la stratégie des FARC appelée la Campagne bolivarienne pour une nouvelle Colombie (Camapaña Bolivariana para una Nueva Colombia), Santiago de Cali a été choisie comme la [traduction] « deuxième ville » à cibler (10 mars 2012). Le journal cite également le président de la Fédération nationale des commerçants (Federación Nacional de Comerciantes) pour Santiago de Cali, qui aurait déclaré que 28 attaques ont été menées dans des villes près de Santiago de Cali au cours des deux premiers mois de 2012 (El Tiempo 10 mars 2012). D'après le journal, l'armée colombienne a admis que les FARC mettent [traduction] « stratégiquement » sur pied des milices, comme le Commandement conjoint occidental (Comando Conjunto de Occidente) et le Front urbain Manuel Cepeda (Frente Urbano Manuel Cepeda), pour fournir des armes aux guérilleros dans la ville de Buenaventura en échange de drogues (ibid.). El País, journal de Santiago de Cali, a écrit qu'en août 2011, les FARC ont utilisé quatre camions gros porteurs pour bloquer l'autoroute qui relie Santiago de Cali et Buenaventura (23 août 2011).

3. Intervention de l'État

Le 16 juin 2011, le gouvernement de la Colombie a dévoilé son plan national de développement 2010-2014 (Plan Nacional de Desarrollo 2010-2014) (Colombie 2011a) au moyen de la loi 1450 de 2011, qui a créé, entre autres, la Politique nationale de consolidation et de reconstruction territoriale (Política Nacional de Consolidación y Reconstrucción Territorial - PNCRT) (ibid. 2011b). La PNCRT vise à [traduction] « renforcer la présence de l'État dans les régions historiquement touchées par les organisations armées illégales et les cultures interdites » (ibid. s.d.a). La PNCRT succède au Plan patriotique (Plan Patriota) (ibid. 27 déc. 2011), une opération de [traduction] « grande envergure » centrée sur le sud de la Colombie durant les premières années au pouvoir de l'ancien président Alvaro Uribe (NACLA 6 sept. 2011).

On peut lire dans un rapport de l'Institut d'études pour le développement et la paix (Instituto de Estudios para el Desarrollo y la Paz - INDEPAZ) que la PNCRT est davantage axée sur la lutte contre les guérilleros que sur les narcoparamilitaires et les narcotrafiquants (INDEPAZ 8 mars 2012, 9). Le rapport explique que la majorité des secteurs couverts par la PNCRT ont une importance stratégique pour les FARC au regard de leur accès à des centres urbains et à des ressources (ibid.). Il précise également que selon les observations de diverses ONG, le plan a permis de [traduction] « neutraliser la menace » qui planait sur Bogotá, la zone centrale, et les régions pétrolières des départements de Meta et de Casanare, mais il n'a pas permis d'assurer le contrôle des autres localités visées par la PNCRT (ibid., 11).

Le NACLA affirme que le président de la Colombie Juan Manuel Santos a remplacé le ministre de la Défense en août 2011 en raison d'inquiétudes selon lesquelles la sécurité se détériorait au pays après l'intensification des attaques des guérilleros (10 févr. 2012). El Colombiano, journal de Medellín, écrit que Juan Manuel Santos a reconnu qu'il y a [traduction] « des imperfections relativement à la question de la sécurité »; il a aussi dit qu'il était inquiet au sujet [traduction] « des attaques des guérilleros dans diverses régions, de l'extorsion dans les zones rurales et de l'augmentation de 8 p. 100 des enlèvements commis en vue d'obtenir une rançon » (8 août 2011). Le journal signale que Juan Manuel Santos a ordonné un examen du contrôle territorial dans le pays pour répondre aux changements tactiques des guérilleros et il a annoncé que les Groupes d'action unifiée pour la liberté individuelle (Grupos de Acción Unificada por la Libertad Personal - GAULA) se joindraient à la lutte contre les groupes criminels et les milices de guérilleros (ibid.). Selon le site Internet du ministère de la Défense, les GAULA sont [traduction] « des unités d'élite vouées exclusivement à prévenir et à contrecarrer les enlèvements et l'extorsion » (Colombie s.d.b). Le président a également annoncé la création du Centre de fusion du renseignement du commandement général des forces militaires (Centro de Fusión de Inteligencia del Comando General de las Fuerzas Militares) pour apporter des [traduction] « ajustements » au « "renseignement de combat" » (El Colombiano 8 août 2011).

Le 18 février 2012, El Espectador a écrit qu'en s'appuyant sur des renseignements trouvés dans des ordinateurs confisqués aux FARC, le gouvernement a élaboré une nouvelle stratégie, Opération Épée d'honneur (Operación Espada de Honor), pour combattre les guérilleros. La stratégie Épée d'honneur vise à évaluer les fronts des FARC et la structure de la milice et, en conséquence, entraînera une intensification des opérations ayant une [traduction] « importance stratégique élevée » (El Espectador 18 févr. 2012). La stratégie prévoit l'utilisation de la force aérienne pour surveiller le sud-est du pays, ainsi que des renseignements de la marine le long de la côte du Pacifique pour empêcher le trafic de drogue (ibid.). Selon le président Santos, les guérilleros mettent en place un [traduction] « plan frelon » (plan avispa) en réponse à la PNCRT; le plan frelon consiste à lancer des attaques qui auront de [traduction] « grandes répercussions » pour attirer l'attention des médias (El Colombiano 3 mars 2012). Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a trouvé aucune autre information sur l'Opération Épée d'honneur ou le plan frelon.

4. Mesures prises par l'État

Le 10 octobre 2011, l'AFP a écrit [traduction] « [qu'] au moins » 11 guérilleros des FARC du Front 33 ont été tués lors d'une opération policière dans le département de Norte de Santander. En février 2012, Caracol Radio, station radio de Bogotá, a souligné que le commandant du Front 62, dans le département de Meta, a été tué (14 févr. 2012). Ce front était responsable de coordonner les blocs Est et Sud des FARC (Caracol Radio 14 févr. 2012.). Un mois plus tard, Colombia Reports, distributeur de nouvelles en anglais, de Medellín (s.d.), a signalé la détention de quatre guérilleros du Front 34 dans le département de Chocó (6 mars 2012).

4.1 Mesures prises par l'État à Bogotá

La police a saisi les plans des FARC pour sa colonne mobile Ismael Ayala relativement à l'attaque des postes de police dans les quartiers Arborizadora Alta, Candelaria et San Francisco de Bogotá (El Espectador 11 oct. 2011). Des sources soulignent que la Police nationale a également détenu 12 guérilleros des FARC accusés d'avoir commis [traduction] « diverses » attaques à Bogotá et dans la région du centre de la Colombie (AP 29 févr. 2012; NOTIMEX 28 févr. 2012), ainsi que d'avoir fabriqué des uniformes des forces de sécurité afin d'installer des barrages routiers et monter des attaques contre des cibles militaires et des civils (ibid.). De plus, El Espectador fait état de la découverte, par la police, [traduction] « [d'] hôpitaux clandestins » appartenant aux FARC dans un quartier du sud de Bogotá et dans le département de Meta (3 mars 2012). Les hôpitaux étaient utilisés pour les guérilleros blessés (El Espectador 3 mars 2012). Lors d'une autre opération gouvernementale, des agents du Bureau du procureur général (Fiscalía General de la Nación) ont saisi 80 obus de mortier et un trépied tout juste à l'extérieur de Bogotá; les armes appartenaient aux milices urbaines des FARC (NOTIMEX 19 mars 2011).

4.2 Mesures prises par l'État à Santiago de Cali

À Santiago de Cali, l'armée a saisi 213 engins explosifs artisanaux appartenant à la colonne mobile Gabriel Galvis dans un secteur rural à l'extérieur de la ville (El Espectador 26 mai 2011). El Espectador a écrit que la police métropolitaine de Cali a saisi 100 bâtons d'explosifs appartenant aux FARC et qui, prétendument, devaient servir pour des attaques dans la ville (27 sept. 2011). Radio Santa Fe, de Bogotá, fait également état de la saisie, à Santiago de Cali, de deux [traduction] « carabines de grande puissance » et de 100 grenades qui étaient soi-disant destinées aux FARC dans le sud de la Colombie (30 janv. 2012).

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Références

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Autres sources consultées

Sites Internet, y compris : Alcaldía Mayor de Bogotá; Alcaldía Santiago de Cali; Canal RCN; Colombie — Defensoría del Pueblo, Fiscalía General de la Nación, Ministerio del Interior, Policía Nacional de Colombia, Procuraduría General de la Nación; États-Unis — Department of State; European Country of Origin Information Network; Fédération internationale des ligues des droits de l'homme; Freedom House; International Crisis Group; International Institute for Counter-Terrorism; El Mundo; Organisation des États américains; Reliefweb; Semana; Washington Office on Latin America.

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