Niger : possibilité que le chef de la police militaire ait été tué en même temps que le président Baré lors du coup d'État du 9 avril 1999?
| Publisher | Immigration and Refugee Board of Canada |
| Author | Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié, Canada |
| Publication Date | 29 October 1999 |
| Citation / Document Symbol | NER33065.F |
| Cite as | Immigration and Refugee Board of Canada, Niger : possibilité que le chef de la police militaire ait été tué en même temps que le président Baré lors du coup d'État du 9 avril 1999?, 29 October 1999, NER33065.F, available at: http://www.refworld.org/docid/3ae6ad6a80.html [accessed 22 May 2013] |
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Aucune information n'a pu être trouvée sur la possibilité que le chef de la police militaire ait été tué lors du coup d'État du 9 avril 1999.
Les sources consultées, selon lesquelles au moins trois personnes ont été tuées et deux blessées lors de l'attaque sur le président Baré par des membres de la Garde présidentielle à l'aéroport militaire de Niamey, ne mentionnent pas le chef de la police militaire dans leur liste de victimes (L'Autre Afrique 16 au 27 avr. 1999, 15; AFP 10 avr. 1999; AI 8 sept. 1999). Selon un article de la revue L'Autre Afrique,
Les derniers bilans font état de quatre morts, dont une femme employée de l'Agence pour la sécurité et la navigation aérienne, décédée des suites de ses blessures. Pour les trois hommes : Ali Sade, consul du Niger en Libye, Mallam Souley, le chauffeur du président, et un lieutenant de l'armée de l'air, fauché par des mitrailleuses alors qu'il tente de secourir le président. Les deux blessés, Tilly Gaoh, chef de la sécurité présidentielle, amputé d'une jambe, et le sergent Yacouba Diado de la garde rapprochée, atteint au foie, sont soignés à l'Hôpital de Niamey (16-27 avr. 1999, 15).
Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais prescrits. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile ou de statut de réfugié. Veuillez trouver ci-dessous la liste des sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.
Agence France Presse (AFP) [Paris, en anglais]. 10 avril 1999. « Niger - Sources Close to Mainassara Accuse Army Officers » (FBIS-AFR-1999-0410 10 avr. 1999/WNC).
Amnesty International. 8 septembre 1999. Niger: Impunity Enshrined in the Constitution (AI Index : AFR 43/02/99). Londres : Amnesty International.
L'Autre Afrique [Paris]. 16-27 avril 1999. No 83. « Le film d'un sanglant pas en arrière ».
Autres sources consultées
Africa Confidential [Londres]. 1999.
Daily Mail & Guardian [Johannesburg]. 1999.
Fédération internationale des Ligues des droits de l'homme (FIDH). Site web.
Jeune Afrique [Paris]. 1999.
Kakaki: News of Niger [San Antonio, Texas]. 1999.
Keesing's Record of World Events [Cambridge]. 1999.
La lettre du continent [Paris]. 1998.
New African [Londres]. 1999.
Panafrican News Agency. 1999.
Post Express Wired [Ikeja]. 1999.
Le Républicain [Niamey]. 1999.
Sources électroniques : bases de données de la CISR, Lexis/Nexis, Internet, REFWORLD, World News Connection (WNC).
